23 ans, je fais des statistiques en recherche agronomique.
J'essaie de m'intéresser à l'actualité pour voir ce qui va m'arriver en pleine poire. Je ne devrais certainement pas :-)
Daniel Roux : certains parents musulmans répondront en disant que c’est un viol de la conscience et du corps que d’apprendre la culture et l’histoire française à l’école, en cours de français, d’histoire, de philo par exemple (ce qui se passe avec la complicité des familles, des professeurs et des politiques).
Un argument parfait pour diviser, donc nul à chier.
Auquel argument je réponds : apprendre quelque chose à un enfant oriente forcément sa façon de penser, donc si on veut éviter l’obscurantisme, c’est à dire ne rien apprendre à l’enfant, il vaut mieux essayer de tout lui apprendre. Personnellement, je suis partisan d’un cours laïque de religion à l’école, surtout quand on voit l’inculture crasse qui ressort ici et là sur le sujet.
Concernant Voltaire, on a effectivement renversé pas mal de valeurs en disant qu’il était une Lumière, lui le partisan du despotisme à condition d’être le despote. Voltaire avait une plume remarquable, mais n’a rien inventé et avait des valeurs tout à fait contestables et pas très illuminées.
Sinon, je peux toujours essayer de vous ramener à votre profession : est ce qu’humilier un élève est il recommandé en termes pédagogiques ? Transposez aux caricatures de Charlie Hebdo et déduisez en la qualité de leur critique.
nimbus, je pense tout à fait que le fanatisme religieux existe et je pense également que Charlie Hebdo peut y être assimilé, comme clergé fondamentaliste athée.
Non désolé, pour moi publier une caricature le lendemain d’un massacre c’est plus proche d’un twitt « Cheh, bien fait #JeSuisKouachi » que d’une dénonciation de guerre de religions comme vous dites.
Non, je ne vois pas « une dénonciation du fanatisme religieux », je vois des gens qui rigolent du massacre d’autres gens, qui sont des gens et pas des principes religieux, même si ce sont des fanatiques religieux. Et Charlie Hebdo rigole de la mort de ces gens ; on peut rire de tout, c’est leur leitmotiv.