32 ans, de formation scientifique, j’ai beaucoup voyage et passe un an en Amerique du Sud.
Mes journees de travail ennuyeuses sont pimentees par agoravox (entre autres).
Alter-mondialiste paragmatique, donc liberal
C’est justement l’anonymat (par pseudo) qui est l’atout majeur sur INTERNET. Il permet de s’afranchir du rouleau compresseur de la pensée unique sans en subir des conséquences sociales immédiates (la société n’est pas si libre que ça, désolé). Tout part de la.
Après, les manipulateurs sont partout et le fait que l’anonymat offre à chacun la possibilité de devenir un manipulateur exerce l’esprit critique de chacun et met chacun à l’abri des grandes manips médiatiques.
Et toi mon gars, tu en as des arguments à part une citation éculée de feu Desproges, qu’on ressort à toutes les sauces, comme s’il ne s’était rien passé de plus marquant depuis vingt ans.
Et la bien pensance actuellement, c’est plutot le revival "vieux C..-années 80-rire et chansons, Desproges-coluche-c’etait mieux avant-Ah qu’est ce que c’etait mieux avant" qu’un sketch de Dieudonné.
Quand à Molière c’est vrai, on peut encore aller voir au theatre ses pièces mises en scène, mais c’est pas antinomique avec le fait d’aller voir au théatre des comiques talentueux vivants qui ont réellement des choses à dire.
Ah le vieux C.., on dirait mon beau-père, Desprosges, Desproges...
Mais reveillez-vous ! On est en 2009 bordel, Desproges est mort il y a 20 ans. Aujourd’hui, le talent il est chez Dieudonné et Alleveque. Visionnez les spectacles (vous n’etes meme pas obliges de les acheter, on est en 2009 ) et revenez avec une vraie critique.
Certaines personnes veulent rire avec intelligence, marre des Dubosc, Danny Boon, et autres biggard et leurs pipi-caca-dragouille. On veut du fin, du subtil, du double voire triple lecture, de l’ambiguite, de la provoc mais de la vraie provoc, des réferences à une compréhension du monde...
Surtout que dans le spectacle "j’ai fait le con", dieudo se penche plus sur l’afrique, le cameroun et les pygmées que sur les sionistes.
A croire qu’aucun de ses censeurs ne regarde ses spectacles.