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cambacérès

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Depuis 40 ans dans les ressources humaines et le social, dont 30, maintenant, dans l'action sur la formation professionnelle et l'emploi ...et plus convaincu que jamais, désormais, de la nécessité de voir souffler "l'esprit des lois" par l'EUROPE, afin d'oeuvrer utilement jusque dans nos TERRITOIRES, en s'abstrayant ainsi des pesanteurs et des corporatismes intermédiaires
Après l'espace économique et l'espace judiciaire, à quand un espace européen du travail, de l'emploi et de la formation professionnelle ?

Il faut y réfléchir activement, au moment où la crise témoigne de ce que les états ne parviennent plus à assurer, par le travail, une subsistance correcte à tous leurs enfants

Tableau de bord

  • Premier article le 15/01/2007
  • Modérateur depuis le 05/10/2007
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Derniers commentaires



  • cambacérès cambacérès 1er février 2007 20:36

    De GAULLE l’assurait déjà il y a trente ou quarante ans.

    Mitterand a retenu la leçon et Ségolène ne l’a pas perdue.

    Serons nous des veaux participatifs ?



  • cambacérès cambacérès 1er février 2007 20:33

    Pardon pour cet oubli Ce n’est pas faux, en effet.

    Le concours des exemples supplémentaires est ouvert !



  • cambacérès cambacérès 31 janvier 2007 19:26

    Très bon article.

    Le problème de l’avenir professionnel de nos jeunes dépend surtout de ce que nous saurons développer pour leur permettre d’exercer un métier.

    Or la valeur travail se perd quand on n’a guère de chance d’y gouter.

    On peut comprendre que les jeunes ne pensent meme pas « métier » dans le contexte actuel d’un marché du travail tout de meme très bloqué.(voir blog ci-dessus quelques idées pour décoincer...)

    Cordialement.



  • cambacérès cambacérès 31 janvier 2007 19:11

    Les stratégies ont toujours été diverses pour parvenir à l’Elysée, c’est sûr. Mais la méthode pour gouverner lorsqu’on y est installé, c’est une toute autre affaire !

    Donner la parole à l’opinion « avant », pour mieux limiter le débat, « ensuite », à l’heure des réformes inéluctables et impopulaires Il faut beaucoup d’audacitude et de culottance...

    Les ficelles sont éprouvées, elles ont déjà servi : pour faire accepter l’inacceptable, il suffit de l’appliquer progressivement, en « dégradé », sur une durée de 10 ans. C’est de cette façon que des conditions socio-économiques radicales ont été imposées durant les années 1980 à 1990 : chômage massif, précarité, flexibilité, délocalisations, salaires n’assurant plus un revenu décent, autant de changements qui auraient provoqué une révolution s’ils avaient été appliqués brutalement.

    Quelques autres « ficelles » : la diversion d’un déluge continuel de distractions et d’informations insignifiantes ; créer d’abord une « situation » prévue pour que le public soit lui-même demandeur des mesures ; présenter une décision impopulaire comme « douloureuse mais nécessaire », en obtenant l’accord du public dans le présent pour une application dans le futur ; s’adresser au public comme à des enfants en bas âge ; faire appel à l’émotion pour court-circuiter l’analyse rationnelle ; maintenir le public dans l’ignorance et la bêtise, l’encourager à se complaire dans la médiocrité, à trouver « cool » le fait d’être bête, vulgaire et inculte ; remplacer la révolte par la culpabilité en faisant croire à l’individu qu’il est seul responsable de son manque d’intelligence, de capacités ou d’efforts ; connaître les individus mieux qu’ils ne se connaissent eux-mêmes, grâce à la biologie, la neurobiologie et la psychologie appliquée, etc...

    Le système détient un plus grand contrôle et un plus grand pouvoir sur les individus que les individus eux-mêmes .

    En 2007, quels garde-fous, alors que syndicats et partis ne sont plus crédibles ? Comme dans la pièce de Molière, l’électeur « participatif » doit-il s’apprêter de nouveau en 2007 à jouer ensuite le « Cocu Magnifique » ?



  • cambacérès cambacérès 31 janvier 2007 19:11

    Les stratégies ont toujours été diverses pour parvenir à l’Elysée, c’est sûr. Mais la méthode pour gouverner lorsqu’on y est installé, c’est une toute autre affaire !

    Donner la parole à l’opinion « avant », pour mieux limiter le débat, « ensuite », à l’heure des réformes inéluctables et impopulaires Il faut beaucoup d’audacitude et de culottance...

    Les ficelles sont éprouvées, elles ont déjà servi : pour faire accepter l’inacceptable, il suffit de l’appliquer progressivement, en « dégradé », sur une durée de 10 ans. C’est de cette façon que des conditions socio-économiques radicales ont été imposées durant les années 1980 à 1990 : chômage massif, précarité, flexibilité, délocalisations, salaires n’assurant plus un revenu décent, autant de changements qui auraient provoqué une révolution s’ils avaient été appliqués brutalement.

    Quelques autres « ficelles » : la diversion d’un déluge continuel de distractions et d’informations insignifiantes ; créer d’abord une « situation » prévue pour que le public soit lui-même demandeur des mesures ; présenter une décision impopulaire comme « douloureuse mais nécessaire », en obtenant l’accord du public dans le présent pour une application dans le futur ; s’adresser au public comme à des enfants en bas âge ; faire appel à l’émotion pour court-circuiter l’analyse rationnelle ; maintenir le public dans l’ignorance et la bêtise, l’encourager à se complaire dans la médiocrité, à trouver « cool » le fait d’être bête, vulgaire et inculte ; remplacer la révolte par la culpabilité en faisant croire à l’individu qu’il est seul responsable de son manque d’intelligence, de capacités ou d’efforts ; connaître les individus mieux qu’ils ne se connaissent eux-mêmes, grâce à la biologie, la neurobiologie et la psychologie appliquée, etc...

    Le système détient un plus grand contrôle et un plus grand pouvoir sur les individus que les individus eux-mêmes .

    En 2007, quels garde-fous, alors que syndicats et partis ne sont plus crédibles ? Comme dans la pièce de Molière, l’électeur « participatif » doit-il s’apprêter de nouveau en 2007 à jouer ensuite le « Cocu Magnifique » ?

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