que Laurence Parisot ne soit pas une sotte et qu’elle défende les intérêts du système à l’agonie, qu’elle puisse utiliser un rapport de force déséquilibré à la faveur des choix politiques néolibéraux du gouvernement et des illusions qui accompagnent ces choix, soit.
Qu’elle estime que les extravagances du Front National ne soient pas une orientation urgente et incontournable, par analyse politique le gouvernement ouvrant un espace pour imposer son orientation,
il n’en demeure pas moins que le Front National est ce qu’il est : une orientation politique réactionnaire à tous points de vue, défenseur et intégré au système
certainement, mon camarade, le socialisme, le socialisme comme réponse à la crise de l’humanité.
À ceci près que l’issue dépend de l’appropriation par la multitude de la compréhension de la situation et des taches qui en découlent, ce qui implique de jalonner le chemin à parcourir, de formuler la nécessité pour accomplir un pas, puis l’autre, ce que Trotsky appelait le programme de transition.
En bref, il est vain d’avoir raison seul sur l’objectif final, l’équation se résolvant finalement par l’émergence d’un mouvement de la multitude qui reprend en main son propre destin, en d’autres termes, la révolution citoyenne.
selon toute évidence vous émargez dans la catégorie qui promeut la barbarie comme méthode de sauvetage du système néolibéral à l’agonie. Les images que vous produisez évoque sans aucun doute l’affrontement sanglant : y trouvez vous de la jouissance ?la haine institutionnalisée épargne l’inconfort de réfléchir
la stigmatisation de« l’autre responsable de tous nos maux », que l’on retrouve dans les interventions militantes du FN est un moyen commode, pervers de décharger la pensée et de libérer des incertitudes de l’action.
la haine investie sur un objet bouc émissaire permet elle de vous sentir requinquer dans votre identité, anesthésiant le constat pénible que vous faites parti probablement de la multitude exploitée, spoliée, méprisée par un système corrompu et corrupteur qui joue notre destin dans une économie de casino ?