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cambrousard

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  • cambrousard 20 mars 2009 06:36

    Historiquement, la religion catho porte une lourde responsabilité dans l’histoire catastrophique de l’humanité. Elle a participé à la lobotomisation des esprits en jouant sur la peur et l’ego.

    Je n’approuve pas pour autant le titre initial de cet article et l’avis d’Allain Jules concernant le lien entre préservatif et sida.

    La consommation est comme les autres religions, elle s’appuie sur l’égo et la peur.

    Les maladies sont aussi (surtout ?) des sources de consommation.

    A ce sujet, vous avez lu l’article d’alterinfo "remède mortel pour maladie imaginaire" ?

    Le sida est un sujet qui déclenche souvent des réactions extrémistes, lesquelles reposent bien souvent uniquement sur des ressentis construits sur des illusions de vérité.

    A chacun ses illusions mais, je vous en prie, respectons nos différences.

    L’industrie pharmaceutique a besoin des maladies, tout comme l’industrie de l’armement a besoin des guerres, alors soyons sur nos gardes, ne nous trompons pas de cible.

    Tout comme les campagnes de vaccinations, le traitement du sida s’inscrit dans une campagne de remèdes mortels pour maladies imaginaires.

    Je précise qu’il ne s’agit pas pour moi, de contester l’existence des maladies mais la manipulation que l’on en fait pour le profit et le pouvoir d’une petite minorité.

    Le préservatif est certainement d’un grande utilité contraceptive et de prévention contre les maladies sexuellement transmissible. Mais, à mon avis, n’a aucun interet pour la prévention du sida.

    Coluche disait trés justement "le sida, la première maladie médiatiquement transmissible"

     

    Pour info :

    extrait de Débat sur le SIDA Par Liam Scheff.

    ...

    D’après le Center for Disease Control and Prevention (CDC), le SIDA n’est pas une unique maladie, mais plutôt un ensemble de 29 maladies, qui étaient déjà connues auparavant et qui n’ont aucun rapport entre elles, incluant l’ herpès, les infections fongiques, les salmonelloses, la diarrhée, la fièvre, les rhumes, la tuberculose, les cancers pelviens chez les femmes, les pneumonies et les infections bactériennes. Le CDC désigne aussi comme souffrant de SIDA les personnes séropositives pour le VIH qui ne sont pas malades mais qui ont un taux de cellules T inférieur à 200 (les cellules T sont un sous-groupe des globules blancs du sang). La seule chose qui différencie une personne qui a le SIDA d’une personne qui a juste l’une des maladies citées ci-dessus est un test de dépistage du VIH positif, test lui-même fondé sur les recherches de Gallo.

    Toutefois, la théorie de Gallo sur le VIH n’était pas la seule théorie, et d ’après un nombre croissant de scientifiques, de chercheurs et d’activistes, ce n’était pas la meilleure théorie. Depuis 70 ans avant Gallo, les rétrovirus étaient connus comme étant inoffensifs et faisant partie de nos cellules. De plus, aucun virus ne peut, à lui seul, induire simultanément des maladies aussi diverses que la pneumonie, dans lesquelles des cellules sont détruites, et des cancers tels que le sarcome de Kaposi, dans lequel les cellules se multiplient rapidement.

    Ces scientifiques estiment que la théorie de Gallo sur le VIH/SIDA présente de nombreux défauts, et que le fait de traiter 29 maladies sans aucun rapport entre elles avec des médicaments contre le SIDA aussi toxiques que l ’AZT et les inhibiteurs de protéases est au mieux irresponsable, et au pire un génocide médical.

    Ils pourraient avoir raison. 94% de tous les décès reliés au SIDA aux USA sont survenus après l’introduction de l’AZT, d’après les statistiques du CDC depuis l’année 2000. Et d’après l’Université de Pittsburgh, la principale cause de décès chez les patients américains souffrant de SIDA est l’ insuffisance hépatique, un effet secondaire des nouveaux inhibiteurs de protéases.

    La question se pose : Est-ce que Gallo a réellement résolu l’énigme du SIDA, et est-ce que nous traitons efficacement et humainement les personnes atteintes de SIDA ? Pour répondre à ces questions, j’ai parlé avec 3 éminents chercheurs travaillant sur le SIDA.

    Le Dr Peter Duesberg est un chimiste et un expert en rétrovirologie. Duesberg a découvert les oncogènes (gènes du cancer) et isolé le génome des rétrovirus (le VIH en est un) en 1970. Il est professeur de biologie moléculaire à l’UC de Berkeley.

    Le Dr David Rasnick est un spécialiste des inhibiteurs de protéases, et travaille dans la recherche sur le SIDA depuis 20 ans. Il mène des recherches sur le cancer et le SIDA en collaboration avec Duesberg. Rasnick et Duesberg sont tous les deux conseillers au sein du comité sur le SIDA créé par le président d’Afrique du Sud, Mbeki.

    Le Dr Rodney Richards est un chimiste qui a travaillé pour les laboratoires Amgen et Abbott, qui ont mis au point les premiers tests de dépistage du VIH à partir de la lignée cellulaire contaminée par le VIH fournie par Gallo.

    ....

    ....

    Liam Scheff : Que dire au sujet du SIDA en Afrique ?

    David Rasnick : C’est la même histoire, en pire. 50% des africains n’ont pas de système d’égouts. Leur eau de boisson est polluée par les excréments animaux et humains. Ils souffrent plus ou moins en permanence de malaria et de tuberculose, qui provoquent entre autres des symptômes tels que la diarrhée et une perte de poids, qui sont exactement les critères sur lesquels l’ UNAIDS et l’OMS diagnostiquent le SIDA en Afrique. Ces gens ont besoin d’eau potable et de matériel insectifuge contre les moustiques (qui transportent le parasite responsable de la malaria), pas de préservatifs et de médicaments potentiellement mortel donnés de force aux femmes enceintes. Nous avons investi 20 ans et 118 milliards de dollar dans le VIH. Nous n’ avons ni traitement, ni vaccin, et aucun progrès. A la place, nous avons des milliers de personnes qui sont devenues malades, voire ont été tuées par les médicaments toxiques contre le SIDA. Mais nous ne pouvons pas les soigner tout simplement pour les maladies dont ils souffrent, parce que si nous le faisons nous sommes traités « d’hérétiques du SIDA ». Traiter ces personnes pour les maladies dont elles souffrent serait plus humain et plus efficace que de les forcer à prendre des médicaments toxiques, et ça permettrait d’ économiser des milliards de dollars. Le SIDA est une industrie multimilliardaire. Il y a 100.000 chercheurs spécialisés dans le SIDA dans ce pays (les USA). C’est une industrie aussi difficile à combattre que celle du tabac à l’heure actuelle.

    .....

    la suite :

    http://www.sidasante.com/journal/scheff1.htm


     







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