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  • careless careless 3 octobre 2013 11:23

    Comment pouvez vous savoir ce que j’ai connu, vécu, éprouvé de la dureté du travail ?
    Vous faites erreur en pensant que seules les personnes qui n’ont rien connu peuvent raisonner comme moi.
    Vous parlez de vos trois huit comme un vétéran du Vietnam. Certes, c’est difficile, mais j’ai moi aussi connu sur de très longues durées, des jours et heures de travail qui n’étaient pas conventionnels, et la fatigue.

    Mais nous fonctionnons aujourd’hui sur un type de structure qui ne marche pas. Pourquoi continuer à s’accrocher à un modèle social qui s’écroule, qu’on le veuille ou non ?
    Les pays sont économiquement interdépendants et nous ne sommes plus à la hauteur.

    De là à dire que le travail du dimanche créera de l’emploi, non.
    Mais laissons nous choisir ce que nous voulons faire de nos dimanches.
    Visiblement, les syndicats n’ont pas compris le message des salariés, et l’urgence sociale.



  • careless careless 2 octobre 2013 01:12

    Bonjour, 


    C’est quand même amusant de voir les réactions sur ce site.

    Lorsqu’on évoque le mariage gay, une déferlante s’ élève pour parler d’évolution sociale. Lorsqu’on parle du travail le dimanche, ce sont souvent les mêmes voix qui s’ emballent et qui voient en cette idée une menace pour nos petites habitudes conservatrices.

    Car, c’est vrai, le dimanche est le jour du seigneur. Amen.

    Ne doit-on pas voir dans ce refus du travail dominical un conservatisme catho masqué ?
    Un jour de repos... mais pourquoi donc le dimanche pour tous ? Après tout le dimanche est mieux payé. 
    Recueillons nous mes frères, et pensons à tous ces gens qui se font ch**r grave le dimanche devant Drucker. Pire ! À tout ceux qui préfèreraient aller à Casto pour gagner plus, au lieu de bouffer des cacahuètes devant Drucker.
    Car non, nous n’allons pas tous jouer au golf le dimanche, d’ailleurs le dimanche est, dans sa structure traditionnelle un jour de repos, et le sport est fatiguant. 

    Ayons pitié pour ceux qui subissent le fameux repas familial du dimanche, entassés dans une salle à manger trop petite. Ils garderont comme stigmate de leur souffrance le cul plat, témoignage saisissant de ces heures interminables.
    Heures où l’on parle de politique, comme pour se faire mal. Où l’on parle du travail du dominical histoire de se l’envoyer à la gueule, sachant qu’après l’apéro ça peut faire très très mal...

    Et le progrès, mes enfants ? Après le mariage pour tous, du travail pour tous ? N’exagérons pas... mais pour qui veut bien ce serait déjà sympa. C’est la crise, M***e !

    Mais, dites vous, si on commence à toucher à ce Saint Dimanche, où allons nous ? Quel sera la suite ? 

    Je vous le demande avec le plus grand sérieux, à vous qui êtes contre. Pouvez vous me dire où nous allons en gardant notre dimanche ? De quoi seront faits nos beaux dimanches quand nous n’aurons plus un rond à dépenser ? Plus d’argent pour recevoir, ni s’ acheter quatres paires de baskets pour faire du running en famille.
    Nos dimanches risquent d’être plus pourris que nos lundis parce qu’ils nous laisseront le temps de penser. Penser à ces heures perdues qui tuent parfois, à coup de « comment ? »...

    Je m’excuse par avance, mon idée n’est pas de vous plomber le moral, et d’ailleurs j’espère que ce post ne sera pas lu un dimanche.

    Pour faire avancer le débat... à quand un retour du poisson le vendredi ? Un peu cher, c’est vrai.

    Un grand merci à ceux qui travaillent déjà, depuis toujours le dimanche, et sans lesquels nous serions mal barrés.


  • careless careless 20 mars 2013 16:55

    Bonjour,

    Pourquoi toujours ce besoin de comparer. Et quelle comparaison !
    Pour le vote des femmes, on peut peut-être se risquer à parler d’évolution dans le cas présent !

    Le mariage homo... évolution ou égalitarisme ? Mais on se lance, quitte à perdre quelques repères de plus, dans une société qui souffre, pessimiste sur l’avenir.

    Que le mariage homo existe dans d’autres pays, OK.
    Mais nous ne sommes pas obligés de suivre : « Je ne suis pas les auuuutres ! » Chantait une célèbre chanteuse québécoise.

    Est-ce que cela a été majoritairement une réussite ? N’est-il pas trop tôt pour en mesurer les conséquences ?

    Les Pays Bas constituent peut-être le plus mauvais exemple. L’usage des drogues, la prostitution élevée au rang de monument historique, particularité touristique nationale et européenne à voir en bus... ont beaucoup mieux fonctionné que le mariage homo, très marginal et beaucoup moins rigolo.
    Bonne nouvelle, les prostituées ont le droit de vote

    Quand à parler de civilisations... une civilisation ne se fait, ni ne se défait en quelques années seulement. Vous avez entendu parler des Incas ?



  • careless careless 20 mars 2013 15:39

    Bonjour,
    N’y a t-il que des profs qui réagissent à cet article ? Corporatistes de surcroît...
    Car cet article me semble modéré, rédigé par une personne pondérée qui fait la part des choses, à croire que nous n’avons pas lu la même chose.
    Un titre un peu trop accrocheur ? Certains titres le sont encore plus et dérangent bien moins.
    Si vous n’êtes pas profs, vous avez peut-être des enfants, vous avez vous même été enfants.
    Vous êtes justes amnésiques.
    Nous avons tous connu un professeur dictateur, dont nous affrontions les cours la peur au ventre. Peur de quoi ? Des peurs modestes, d’enfants, qui se sentent démunis devant l’abus d’autorité.
    L’autorité de l’enseignant doit être respectée, certes. Mais pour certains enseignants, l’école (primaire et collège surtout) est un moyen d’assouvir un goût certain pour une forme de cruauté.
    C’est vrai, certains profs vont parfois mal, mais dans ce cas, ils n’ont pas leur place dans l’enseignement.
    Ma préférence va vers l’école laïque, mais il est vrai que lorsqu’un professeur est déséquilibré, voire pervers, que se passe t-il ? Il est tout au plus déplacé. Dans le privé il ne garderait pas sa place.
    Combien de profs nous ont dégoûté d’une matière... je mesure aujourd’hui le gâchis.
    Mais toutes ces réactions excessives, non constructives qui font suite à cet article seraient elles le signe d’un malaise ?
    Les enfants ont droit au respect, condition nécessaire pour la réciprocité.
    Les 1% avancés dans cet articles me semblent sous-estimés.
    Le qualificatif « pervers » vous dérange ? Comment appelle t-on quelqu’un qui prend plaisir à humilier, dégrader par des mots un enfant devant sa classe ?
    La question n’est pas de dire que les profs sont tous malades mentaux, mais qu’il y a régulièrement des problèmes et dans ce cas les parents se sentent démunis.
    Il y a un problème ?



  • careless careless 7 février 2013 15:06


    Je vois, dans cette énumération, le poids que la société nous oblige a porter.

    La lecture me paraît simple, même si dans le détail on n’est pas forcément d’accord :

    Nous sommes sur un chemin duquel il ne faut pas sortir. La contestation n’est « autorisée » que si elle va dans le sens des décideurs.

    Nos liberté de parole et de pensée sont muselées, parce que chaque fois que nous n’allons pas dans le sens de ceux qui décident de ce qu’il faut penser... nous sortons du chemin. C’est le fameux dérapage.

    Un désaccord sur le mariage gay ? Vous êtes homophobe, catho coincé...
    Un désaccord sur la politique d’Israël ? Vous êtes antisémite, facho...

    Je m’arrête là, la liste serait longue.

    J’ai un souvenir d’enfance des émissions de Polac, que j’aimais parce qu’elles étaient libres de ton. Pourrait on refaire des émissions de ce type ? Je ne le crois pas.

    On oublie qu’il y a discussion avant la polémique, et le couvercle a remplacé le micro. Ceux qui refusent de rester dans le chemin ont du courage, mais c’est finalement un peu vain.
    Les réactions sont peu ou mal argumentées, voire complètement à côté du sujet initial.
    Les réponses sont des stéréotypes de discours formatés, rédigées par des personnes formatées. Qui sont les vrais contestataires ?

    Je pensais voir plus de débat, sur un site qui porte ce beau nom d’Agoravox, j’y vois surtout des leçons de « fermage de gueule ». Ça ne va pas loin.

    Qui s’est inscrit sur le site pour avoir des leçons de morale à deux balles ?

    Si vous êtes en désaccord, aujourd’hui il faut le penser et se taire. Grosse erreur stratégique, puisque la contestation silencieuse pousse les gens à se défouler dans les urnes. La dirigeante la plus silencieuse, étrangement silencieuse en ce moment, en tirera un grand profit.

    Les discours pseudo-humanistes, réellement ou faussement naïfs, par leur manque d’ouverture et de débat, font beaucoup de mal aux causes qu’ils pensent défendre.

    La contestation va rarement dans le sens du vent, et de la démagogie. Elle est parfois dérangeante.

    Mais en démocratie, il faut entendre toutes les voix.


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