"Aucun document ne stipule que l’entrée
d’un pays dans l’Union européenne implique que ce dernier devienne une
terre d’immigration."
Cohn-Bendit lui-même dit que la France n’aurait aucune chance devant la Cour de justice européenne.
Très mauvaisenouvelle : Salvini s’est dégonflé et a laissé débarquer les migrants de l’Alexander Maersk. Quoi qu’il en soit de ses raisons, il a ainsi montré qu’on lui forcer la main...
« Il faudrait arraisonner les bateaux sponsorisés par Soros »
A ce propos, la commission « Libertés
civiles » du parlement européen a voté, aujourd’hui même, en faveur d’une procédure de sanctions contre la
Hongrie, en raison des mesures prises par le gouvernement Orbàn contre les ONG de
Soros.
Mais, si je ne me trompe pas, les autres pays membres - un seul suffit - peuvent opposer leur veto contre la procédure de sanctions (art. 7 du Traité de l’U.E.)
« Mais, comment refuser totalement l’asile à des gens qui souffrent, qui n’ont rien, qui risquent leur vie pour atteindre les côtes de l’Europe ? »
En étant réaliste ! Chaque année, entre 25 et 30 millions de jeunes Africains, arrivent sur le marché du travail, alors que, chez eux, il n’y a pas de marché du travail, et très peu de réelles perspectives de développement, puisque la production d’électricité du continent est du niveau de celle de l’Allemagne.
Quant à dire que ces gens n’ont rien, ce n’est pas tout à fait vrai. Selon un journaliste du « Figaro », les 630 passagers de L’Aquarius avaient payé 3’000 euros par tête pour tenter de rejoindre l’Italie.
Imaginons que ce soit exagéré, et réduisons de moitié - le trafic n’est pas organisé par des philanthropes préoccupée par la souffrance des gens : cela voudrait dire que les trafiquants peuvent se faire un million de chiffres d’affaires par jour, et pratiquement autant de bénéfices.
Du coup on se demande d’où vient tout ce pognon et comment les candidats à la migration parviennent à le conserver, au travers des mille tribulations, mésaventures et vicissitudes qu’ils subissent au cours de leur odyssée.