« Marx
critique la religion, c’est vrai, mais comme un passage obligé, parce que la
critique de la religion est le grand sujet de l’époque pour la gauche qu’on
appelle « hégélienne », que Marx qualifiera d’idéaliste. (…) le point
de vue critique sur la religion débouche en toute logique sur une critique de
la société »
…puis sur le massacre,
ou la déportation, des religieux et des fidèles, la destruction des églises et
des monastères, le pillage des objets de culte et des œuvres d’art… Marx apprenti-sorcier, entre autres...
« Le futur de l’humanité est Socialisme ou Barbarie. »
Moi, je prends Barbarie, parce que le choix n’existe pas. Marx n’était qu’un parmi d’innombrables illuminés croyant que l’homme est une créature raisonnante, raisonnable et rationnelle et qu’à partir de là il pouvait modeler son destin dans le sens de l’édification du bonheur universel, cette chimère.
« La religion chrétienne, comme toutes les autres religions, prêche l’amour et la miséricorde. »
D’abord, il s’agit au départ de la religion juive,. Et ensuite, je pense qu’on doit trouver, dans l’Ancien Testament - puisque ce n’est de lui qu’il qu’il s’agit - des versets invitant à la bonté à l’égard des esclaves.
Pour le reste, ce texte donne l’impression que l’auteur n’a pas une idée précise de ce qu’est l’anachronisme...
« Je n’ai pas trop saisi dans quel sens allait la question que vous me posez. »
C’est pourtant simple : comment situez-vous ce pape ultra-« progressiste » et anti-occidental, par rapport à la « complicité de l’Église contre la lutte des peuples » que vous dénoncez ?