Raciste décomplexé depuis que j'ai pu comparer l'évolution des purs Aryens, par rapport à celle des Untermenschen de l'Est européen, méprisés, eux, par le Führer Adolf Hitler et les siens...
La ferveur d'un peuple
C’est bien mon avis, mais enfin, ce sont des pans entiers de ma misérable, mais
pas minable, existence qui sont moralement indéfendables.
Cela dit
j’ai la faiblesse de croire qu’elle est infiniment plus et mieux remplie que
celle des moralement défendables. C’est la raison pour laquelle j’assume tout,
à commencer par la joyeuseté de mes transgressions. Et je trouverais humiliant
d’être « prudent » comme n’importe qui.
Ce soir, par exemple, c’est tourte effiloché de canard et cèpes, comme dessert, moelleux au chocolat, coeur au caramel au sel de Guérande. Et demain, ce sera brandade de morue.
Mais je comprends qu’un type comme toi qui cantine à l’année au Pré Catalan, fasse son bêcheur. Moi, j’ai pas les moyens.
On peut aussi s’en passer complètement. De la cinquantaine de femmes que
j’ai connues bibliquement à ce jour en Europe, en Asie et en Afrique – dont quelques
putes complètement sordides dans des taudis qui l’étaient tout autant – aucune
ne m’a filé la moindre petite chtouille, la moins virulente des castapianes. En
revanche, j’ai connu des mecs qui ne fréquentaient que des personnes « propres »
sur elles, et qui se sont faits plombés trois ou quatre fois, avec ou sans
morpions incorporés.
Jeunes gens qui débutez dans la bête à dos, ne vous référez pas à mon lamentable exemple, mais, rapport au sida, évitez la sodomie ! C’est plus sûr, pour pas un rond.
"appelons que si les Cathares avaient
triomphé, l’humanité serait entrée alors dans une ère nouvelle..."
Ca, c’est sûr :Hommes ou femmes, ils ne pouvaient toucher le corps
d’un membre du sexe opposé, même la main. Ils se saluaient sans accolade,
hormis pour le baiser de paix des cérémonies, mais alors, entre sexes
différents, ils se penchaient seulement l’un vers l’autre. Dans la salle
commune, sur des bancs, ou en réunion à l’extérieur, ils ne s’approchaient pas
des adeptes du sexe opposé. Les femmes ramassaient leurs jupes et les tenaient
bien serrées pour ne pas frôler les hommes lorsqu’elles circulaient.