merci pour cet article le seul bouquin que j’ai lu de Braudigan, c’est « un privé à babylone », et j’ai pas oublié. c’était tellement déqualé et pourtant je me suis sentie aimé par l’auteur, son écriture m’enveloppait. Tel un extra terrestre dans son amérique, je suis certaine que pour lui l’écriture était un acte d’amour. Sandro, la bibliographie que vous présentez, me donne envie de continuer l’aventure.
Etonnant comme la télé parle en ce moment de la franc maçonnerie. Soirée porte ouverte ce soir chez eux, pour faire réver le français d’en bas, en révélant que le folklore, une partie de leur influence, en plus court pour l’élite seulement. Très sarkosien tout ça. Olivier Bailly je trouve votre article très pertinent.
Je ne suis pas d’accord monsieur Bernard Lavilliers ne s’est pas fourvoyé, il écrase depuis très longtemps les autres pour sa carrière. Peut etre sommes nous à présent à un endroit ou il faut choisir son camp, pour faire de l’argent. Apparemment le look ne suffit plus.
Faut dire qu’j’avais la chemise à carreaux La guitare derrière dans l’dos Pour faire le cow-boy très beau Mais composition...