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Cécile

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Écrivain et ex-journaliste spécialisée dans les domaines de l’écologie, de la nature et de l’environnement, je suis aujourd’hui la fondatrice d’une marque de mode éthique et la directrice de "Le temps est doux  Éditeur de T-shirts Livres imprimés sur du coton bio équitable. Mon ancien métier (que je continue d’exercer partiellement sur le site de Le temps est doux, à travers des interviews d’écrivains) m’a appris à écouter et parler ! Donc j’aime partager tout ce qui m’intéresse et qui peut intéresser les autres ! J’anime donc le blog de Le temps est doux avec plaisir parce que mon métier de journaliste m’a passionné et parce que ma nouvelle profession me passionne tout autant. Quoi de plus excitant que d’appliquer ce sur quoi j’ai écrit si longtemps... Je fais du commerce équitable, je vends des tee-shirts en coton bio qui préserve la terre et ceux qui la cultivent... et je me cultive au contact des autres sur les sites participatifs comme celui-ci. Voilà ma vie, enfin pour le moment...

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  • Premier article le 25/09/2009
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Derniers commentaires



  • Cécile Cécile 26 septembre 2009 15:29

    @ gruni : oui, même quand ça n’est pas un proche, c’est impossible d’oublier.
    @ anwe : j’espère moi aussi que vous avez pu surmonter cette épreuve. Le livre d’Ariane Bois « Et le jour pour eux sera comme la nuit » qui est notamment à l’origine de cet article et des questions que je me pose parle d’un fait réel : du suicide d’un jeune homme de 20 ans et surtout de sa famille qui se reconstruit au bout d’un long chemin chaotique, après le drame. Il y a une lueur d’espoir finale pour ceux qui restent et qui doivent vivre avec coûte que coûte. Si ça peut aider... Dans certaines circonstances, des témoignages vécus et romancés peuvent peut être aider à surmonter...

    Maintenant sur des questions moins douloureuses, à savoir les études et les chiffres sur le suicide, et pour répondre ou ajouter une info aux messages que j’ai lus ici et là, et compte tenu des informations que j’ai récoltées, voici ce que je peux vous donner :

    @ Annie : en fouillant dans ma doc j’ai retrouvé l’évolution en pourcentage du taux de suicides en France de 1950 à 2005 (source Organisation mondiale de la santé). Voici quelques données extraites du document.
    1950 : 15,2 1970 : 15,4 1990 : 20,0 1995 : 20,6 2000 : 18,4 2005 : 17,6

    @ceux qui pensent que les zones urbaines font partie des causes éventuelles, c’est une idée reçue  :
    « On se suicide plus à la campagne qu’en zone urbaine, les régions payant le plus lourd tribut étant le Nord et le Nord-Ouest. » Extrait d’un document très intéressant sur le suicide en France, consultable ici :

    @ Annie : dans ce même document, il y a des éléments (d’après une étude de l’Inserm datant des années 90) portant sur l’aspect « ceux qui y pensent » chez les ados (lycéens, collégiens).
    « L’idée du suicide chez Lycéens et Collégiens »
    Ont pensé au suicide au cours des 12 derniers mois : 94 % dont 34% garçons et 60 % filles.
    Y songent souvent : 37 % dont 15% garçons e t 22% filles.

    Aujourd’hui le soleil brille sur la région parisienne et j’espère qu’il brille aussi dans vos yeux !



  • Cécile Cécile 25 septembre 2009 13:22

    Annie, savoir si les statistiques ont augmenté, je vais regarder les études et je mettrai les chiffres (si je les trouve) en même temps que ceux sur les « intentions ».
    « Les causes sont : »... Oui, je sais, c’est évidemment trop réducteur et simpliste mais comme je le dis, je ne vois pas comment répondre à ce genre de question en apportant de réponses sures et précises.

    Définir les causes de la mort décidée, programmée, c’est un peu comme définir les causes de la vie ! Personnellement, étant athée, c’est pour moi mission impossible !

    Il n’empêche et là j’en reviens aux suicides des jeunes en France qui évidemment ne peuvent être cantonnés à une région urbanisée (je vais vérifier mais je crois là encore qu’on se suicide davantage dans les campagnes... je dis bien « je crois » car je vais vérifier mais il me semble l’avoir lu) : bref, il n’empêche que ces suicides de jeunes, c’est vraiment préoccupant pour nous tous : parents, citoyens, voisins, êtres humains, habitants de la même planète ! J’ai entendu ce matin à la radio (et j’ai lu dans mes news d’actualités du ministère de l’économie ) que le chômage avait augmenté en août (+18.100 inscrits) et que les jeunes étaient là encore majoritaires. C’est sûr que ce genre de nouvelles n’est pas formidable. Mais un jour nous allons sortir de cette crise, et je suis d’accord avec je ne sais plus quel commentaire qui dit qu’il faut transmettre la combattivité, l’espoir, et d’ailleurs en tant que chef de ma petite entreprise je compte prochainement faire bosser des jeunes ! Ça me fera vraiment plaisir de leur ouvrir les portes de l’avenir, même à un petit niveau. Je pense que faire ce que l’on aime dans la vie, ça peut aider à rester en vie ! A part ça, j’ai aucune solution face à ce genre de problèmes, j’ai jamais dit que j’en avais et je pense effectivment comme l’on souligné certains que personne n’a le pouvoir de prévoir ou empêcher une personne de se suicider. Les seules choses à laquelle je crois c’est : plus d’humanité, de chaleur humaine, de tendresse, d’écoute, de sourire, de partage d’émotions, de boulot... bref un petit peu de vie pour tous !



  • Cécile Cécile 25 septembre 2009 10:59

    Tout d’abord, Jako, oui, il y a des études faites et des chiffres sur les personnes qui y ont pensé... Je vais les retrouver et je les mettrai. Les chiffres ne sont pas ridicules, ils sont là et choquants ,c’est vrai, mais comme je le dis dans l’article : ils sont sans appel. Sinon c’est vrai que les hommes sont très nombreux à réussir à s’ôter la v ie car ils utilsent des méthodes radicales. Sinon, oui, j’ai déjà entendu cette idée comme quoi le suicide peut être considéré comme un choix, un acte libre. Et c’est vrai que tout le monde a le choix de vivre ou mourir. Mais en écrivant cet article, je pensais en fait à ceux qui restent et qui souffrent. Un suicide, même si ça n’est pas votre meilleur ami, votre parent ou même si c’est votre voisin, ça provoque plusieurs ondes de choc à différents niveaux chez ceux qui restent. Merci pour les pages publiées dans Match : bien tristes...

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