Dans l’annexe A, la liste des 750 produits chimiques utilisés pour la fracturation hydraulique.
Si certains sont communs et généralement inoffensifs tels que le sel et l’acide citrique, d’autres sont extrèmement toxiques tels que le bunzène, le plomb, le méthanol (polluant atmosphérique dangereux), l’alcool isopropylique, le 2-butoxylethanol et l’éthynel glycol sont largement utililsés. 29 autres substances chimiques qui sont connues ou cancérogènes possibles pour l’homme sont réglementées en vertu de la loi américaine sur la salubrité de l’eau potable pour leurs risques pour la santé humaine et malgré tout utilisées. Idem pour les polluants atmosphériques.
"...Le descriptif indique qu’il s’agit d’une intervention dans une centrale
nucléaire dans la préfecture de Fukushima, fixe la durée du travail à 3
heures par jour, pour un salaire horaire de 83 euros (10 000 yens) mais
ne donne aucune information sur la dangerosité de ce travail, et renvoie
à l’employeur pour les détails concernant le gîte, le couvert, le
transports et l’assurance..."
S’il y a une échelle du cynisme, on a pété le 10...
A lire : Pétrole, extraction de gaz par fracturation hydraulique et méga seïsme de New Madrid concentrés en un article : Et pendant ce temps-là dans le golfe du Mexique... (Les grands groupes pétroliers vont-ils déclencher le méga tremblement de terre de New Madrid ?)