Déjà que la somme allouée au FARU, c’est des clopinettes, on est dans le
classique foutage de gueule professionnel.
Ils auraient tort de se gêner, puisque la souffrance des plus faibles, si
grande
soit-elle, ne semble pas émouvoir nos chers concitoyens, et nos clercs et
experts patentés,la bannière des droits de l’homme en bandoulière,
commémorent
les scandales historiques, en détournant le regard sur les scandales
présents.
Ah, Si seulement, et seulement s’il n’y avait que de problème que Sarkozy
et ses
sbires, ce serait facile.
Mais le problème est plus profond, l’indifférence, Le ’chacun pour soi et
entre
soi’, le phénomène de caste, en gros la lâcheté individuelle, collective
et
étatique, c’est cela qui fait élire les plus médiocres d’entre nous.
’Il ne peut y avoir de révolution que là où il y a conscience’
Il a raison Jaurès, mille fois raison, le reste est de trop.
Que se vayan todos et surtout les strates visqueuses de l’inertie
intérieure.