Pauvre Marc. Comme vous, je faisais partie des résignés, jusqu’à ce que je comprenne que c’est précisément à cause de gens qui, plutôt que de lutter (qu’il y ait ou non une chance d’aboutir), préfèrent partir vaincu d’avance (ça évite d’avoir à faire des efforts), que rien ne bouge. C’est sur cette force d’inertie que s’appuient ceux qui nous dupent et nous exploitent !
De toutes façons, je pense que dans son livre monsieur Gonel s’’adresse à ceux qui ne veulent plus se contenter de se faire entuber en se contentant de crier que ça fait mal. Mais bon, si certains s’en accomodent...
En conclusion, je reprendrais une citation du bouquin de monsieur Gonel, elle est de Théodore Monod : « L’utopie, ce n’est pas l’irréalisable, mais seulement l’irréalisé »
Bonjour Papybom. Oui, j’ai pensé que le « bonhomme » méritait un sérieux coup de main, d’où cet article. Mais j’essaye d’aller encore plus loin en diffusant le lien vers son site à tous mes contacts (que ce soit sur Internet ou ma famille et mes amis).
Oui, Liberta, je pense comme vous. J’ai eu l’occasion de rencontrer monsieur Gonel, car je voulais en savoir plus sur celui qui avait conçu le programme dont il est question. J’ai été litéralement fascinée par le personnage.
Je peux vous assurer que ce petit retraité n’a pas ménagé ses efforts pour mener à bien cette tâche et que la sincérité de son engagement ne fait aucun doute.
Dommage que les médias traditionnels ne se fasse jamais l’écho de ce genre de démarche. En tout cas, je souhaite à monsieur Gonel de trouver un éditeur, car il l’a largement mérité.
Si j’ai voulu attirer l’attention sur son action, c’est parce que je suis convaincue que plus il y aura de visites sur son site, plus il aura de chances d’intéresser un éditeur.