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claude

claude

adhérente féminine à la communauté humaine depuis plus d’un demi-siècle.
j’essaye de me rendre utile auprès des autres en étant engagée dans l’associatif . j’aime l’histoire, les sciences de la vie, la politique dans le sens de « la conduite des affaires de la cité »... et l’humour noir...
 

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Derniers commentaires



  • claude claude 22 août 2007 12:11

    merci pour ce beau texte et ces belles images.

    joli plaidoyer pour aller au delà des apparences. il y a du boulot sur la planche ! smiley



  • claude claude 22 août 2007 11:54

    je n’ai qu’une seule chose à dire : allez à la bibliothèque la plus proche de votre domicile, et empruntez les 10 volumes, lisez-les et on en reparlera ensuite ! smiley

    dans ma famille, côté paternel (et surtout ce n’est pas pour me vanter, car je n’y suis pour rien) : 2 oncles et une tante dans la résistance, dont un engagé dans la 2° DB après être passé par l’espagne. ma tante livrait des artmes sous les casiers à bouteilles de son père limonadier et mon 2° oncle étudiant en médecine alors, soignait clandestinement les maquisards. ils avaient 20 ans à l’époque et refusaient de se soumettre. avant de partir en espagne, mon oncle s’est publiquement disputé avec son père, pour que celui-ci ne soit pas inquiété.

    côté belle-famille : des paysans alsaciens vivant tranquilement à 5km de la frontière allemande. annexion de l’alsace : les instituteurs français sont remplacés par des retraites allemands de la fonction publique. les garçons de plus de 18 ans sont incorporés de force, direction le front de l’’est. en cas de fuite ou de rébellion, la famille était arrêtée. dans le village, toutes les familles ont été touchées. un des frère de ma belle-mère a été fait prisonnier par les russes dans un petit port de la mer baltique, envoyé dans un camp (tambov) et quand il est revenu en 1950, il ne pesait plus que 40 kg pour 1m80...

    pendant toutes ces années, la majorité de la population avait qu’une seule idée : survivre à tout prix. certains se sont plus compromis que les autres, et on adopté la ligne politique des nazis, d’autres ont refusé et on créé la résistance et les maquis. et au milieu, des personnes, chargés de famille, plus au moins terrorisées, qui ont fait ce qu’elles ont pu.

    laval et son gouvernement, la lvf, les miliciens ont fait un choix : celui de la trahison, certains par idéalisme (une partie de la france d’avant guerre était antisémite déclarée. aujourd’hui, leurs propos leur vaudrait la prison), d’autres pour profiter le l’occasion pour prendre de l’importance ou s’enrichir à peu de frais.

    arrêtez de croire que le peuple français a résisté en masse : c’est faux. et que les résistants ont été des glorieux chevaliers blancs : ils ont eu aussi leur zone d’ombre, surtout ceux de la 25° heure qui en ont profité pour se livrer à des rapines et des exactions, dignes des bandits de grands chemin : le nombre de leurs « bavures » se compte en milliers de morts.

    la période est encore sensible, et on ouvre à peine les archives de cette époque. on n’est pas au bout de nos remises en questions.

    donc, je me tiens à mon premier post : henri amouroux était un grand journaliste, doublé d’un historien, qui n’a pas hésité non plus, à revoir sa copie à la lueur de nouveaux éléments apportés par ses collègues .



  • claude claude 22 août 2007 02:13

    on n’est jamais aussi bien servi que par soit même :

    http://www.blogger.com/profile/06605171256642409856 http://demianwest.blogspot.com/

    la prose est éloquente... smiley juste ce qu’il faut de modestie... smiley



  • claude claude 22 août 2007 01:30

    @ l’auteur,

    merci pour cet article.

    pour un de mes anniversaires, je me suis fait offrir la collection totale de « La Grande Histoire des Français sous l’Occupation ». ce qui en ressort, c’est que rien n’est simple, ni tout blanc, avec les résistants héroïques d’un côté, ni tout noir, avec les méchants collabos de l’autre...

    il y a eu des salauds magnifiques qui ont eu des moments d’humanité, comme des résistants qui ont confondu règlement de compte et justice... (ouh, la,la, je sens que cela ne va pas plaire...)

    en discutant avec la génération d’avant, c’est aussi ce qui apparait : les alsaciens-mosellans annexés et embrigadés de force : c’était les « malgré -nous », même son de cloche avec ceux qui ont fait la guerre du « bon côté »...

    en fait ces 10 livres posent des questions, : « et... si cela avait été nous,... qu’aurions nous fait ? de quel côté aurions nous été ou pas ??? »



  • claude claude 22 août 2007 00:35

    désolée le furtif,

    mais je ne viens plus sur les fils de demian... sinon, à la 2° allusion, j’aurais tilté ( ce que j’ai d’ailleurs fait, en lisant la suite des posts...) smiley

    tout le monde ne peut pas connaître claude le lorrain... il y a d’ailleurs un bel article sur http://agora.qc.ca/mot.nsf/Dossiers/Le_Lorrain

    et un de ses biographes GASTON ARMELIN, « article Claude Lorrain », tome 22, La Grande Encyclopédie, Paris, 1885-1902, écrivait :

    - http://agora.qc.ca/reftext.nsf/Documents/Le_Lorrain—Biographie_de_Claude_Gelee_dit_le_Lorrain_par_Gaston_Armelin

    " (...) Il ne copiait pas la nature, trop ému devant elle ; il ne peignait pas d’après elle, mais il l’étudiait, s’en pénétrait sans prononcer une parole, et, de retour à l’atelier, jetait sur la toile les tons de lumière dont son œil ébloui restait longuement imprégné. Tantôt levant, tantôt couchant, l’astre radieux enflamme ses tableaux d’un rayonnement de rose ou d’or, qui miroite sur les flots, qui noie d’un poudroiement lumineux les quais, les vaisseaux, les palais, les colonnades. Car Claude Lorrain a surtout peint des ports de mer, ports fantaisistes qu’il n’a jamais vus que dans son imagination, mais où des monuments superbes, inspirés par ceux qu’il avait contemplés à Rome et à Venise, se succèdent en perspective, enserrent des bassins et baignent leur pied dans l’eau. Parfois - et c’est là que l’influence du Poussin se fait le plus sentir - des personnages, au premier plan, représentent une scène historique Débarquement de Cléopâtre à Tarse, Ulysse remet Chryséis à son père, etc. ; mais ces sujets sont loin d’être le charme principal de l’œuvre ; et, d’ailleurs, sous ces noms antiques, ce sont souvent des types contemporains qu’a reproduits la peintre : marchands de Venise, Turcs et et Indous, capitaines de navire en chapeau de feutre et la rapière au flanc. D’autres fois, ce sont des troupeaux qui passent, ou une fête villageoise dans des campagnes où se dresse toujours quelque colonnade ou quelque ruine. (...)***

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