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claude

claude

adhérente féminine à la communauté humaine depuis plus d’un demi-siècle.
j’essaye de me rendre utile auprès des autres en étant engagée dans l’associatif . j’aime l’histoire, les sciences de la vie, la politique dans le sens de « la conduite des affaires de la cité »... et l’humour noir...
 

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Derniers commentaires



  • claude claude 16 août 2007 15:06

    petite question :

    qui a ôté les 2 posts documentés ( hors wikipédia) que j’avais envoyés sur honoré fragonard, le cousin de jean-honoré ???

    il n’étaient ni « diffamatoire, injurieux, commercial, raciste.... »

    il y aurait-il une société secrète pro damiounet-chou dans les modérateurs qui ne supporteraient pas que leur choucuou soit pris la main dans le sac, en train de commettre une erreur ??? smiley

    j’attends une explication ! smiley

    claude en colère !



  • claude claude 16 août 2007 14:59

    bonjour,

    je me suis aperçue de mon erreur par la suite. mais on se sait jamais, parfois les scénaristes tordent bien la réalité des choses pour la faire coller à leur histoire.

    merci pour la précision. je me rappelle que dans le film, le navire anglais avait affaire à un corsaire fort malin, d’où ma confusion !  smiley



  • claude claude 16 août 2007 14:39

    bonjour la taverne poétique.

    les avatars de la vie ont fait que depuis 15 ans, je fais partie des personnes nommées « handicapées ».

    mais au cours du temps, de l’évolution et des caprices de ma saloperie, j’ai revu ma définition du « handicap ».

    si je puis, je vais modestement vous en faire part.

    auparavant le salto réalisé par aaron, c’est gé-nial ! il a tout simplement changé d’objet de glisse : il a pris un fauteuil au lieu d’un skate ou d’un snow board...

    si on regarde la définition du handicap : la plupart d’entre-elles leur donne une connotation négative :

    - http://tecfa.unige.ch/tecfa/teaching/UVLibre/0001/bin26/monweb/def_hand.htm

    ***" DEFINITION DU HANDICAP

    Le handicap est la conséquence d’une incapacité (déficit au niveau des performances fonctionnelles) qui rend difficile l’accomplissement des rôles attendus dans la société, en fonction de l’âge et du sexe d’un individu. Il s’agit d’une discordance entre les performances de l’individu (ses capacités) et les attentes du milieu.

    On considère donc comme handicapées, les personnes pour lesquelles, suite à une atteinte de leurs fonctions physiques, psychiques ou intellectuelles, les activités quotidiennes et/ou leur participation à la vie sociale sont rendues difficiles. La notion de handicap concerne donc l’individu et la société." ***

    - http://www.aphrso.org/def_ph.htm :

    *** "Voici la définition qu’en donne le dictionnaire Robert, dans la version CD-Rom de 1998 :

    handicapé, ée [’Sdikape] adj. et n. • 1957 ; de handicap ¨ Qui présente un handicap physique ou mental. (REM. Handicapé ou handicapé physique tend à remplacer infirme.) Travailleurs handicapés. « L’aide des psychologues à l’éducation des enfants handicapés, sourds-muets, aveugles, etc. » (Piaget). - N. Handicapé visuel (Þ amblyope, aveugle, malvoyant), auditif (Þ malentendant, sourd). Handicapé mental (Þ débile, mongolien...). Handicapé moteur, physique. Þ infirme, invalide, paralysé, paralytique (cf. Personne à mobilité* réduite). Sport pour les handicapés. Þ handisport. Afin de mieux comprendre la portée de cette définition, nous ajoutons la partie utile à notre propos, de la définition de handicap, donnée par le même dictionnaire : à Désavantage, infériorité qu’on doit supporter. Þ désavantage, entrave, gêne, inconvénient. Son âge est un sérieux handicap pour obtenir ce poste. « Apatride, sans raison sociale ni domicile fixe, vous cumuliez de lourds handicaps » (Modiano). ¨(1964) Infériorité momentanée (économique, sociale, politique) d’une collectivité par rapport à une autre. Le handicap économique des jeunes nations.

    Cette description met l’emphase sur le désavantage d’un handicap, qui impose à une personne, un état d’infériorité. C’est un regard sur la conséquence.

    Voyons maintenant celle proposée par la «  Loi assurant l’exercice des droits des personnes handicapées » qui est aussi utilisée par l’ « Office des Personnes Handicapées du Québec » :

    Chapitre 1 point 1 g) «  personne handicapée » ou « handicapé » : toute personne limitée dans l’accomplissement d’activité normales et qui de façon significative et persistante, est atteinte d’une déficience physique ou mentale ou qui utilise régulièrement une orthèse, une prothèse ou tout autre moyen pour pallier son handicap.(...) " ***

    la notion de handicap est surtout apportée par le regard des autres, qui ne savent comment se comporter : pitié ? commisération ? dégoût ? peur de perdre sa propre intégrité physique ?

    certes le handicap est un frein à une vie « comme les autres », mais aussi, le handicap ne prend pas tout : on peut se passer de jambes pour faire du sport et pour travailler, quand on n’a pas de force musculaire, rien n’empêche de se servir de ses petites cellules grises musclées...

    le handicap ne se place que sur un plan : celui de l’incapacité à faire une sorte d’activités. mais il reste toutes les autres...

    le handicap n’enlève pas les compétences de celui qui en est atteint. il faut juste prendre en compte la différence entre une personne valide et une handicapée, afin d’adapter le travail et les loisirs.

    nombre d’handicapés ne peuvent travailler, car on leur a ôté la possibilité d’exprimer leur savoir-faire en les cantonnant dans une case bien précise.

    je souhaite que de plus en plus d’handicapés fassent des saltos arrières, car malgré tout nous sommes des gens « valides mais différents ». smiley



  • claude claude 16 août 2007 13:28

    bonjour cher enfoiré,

    votre article complète un peu les reportages que l’on peut déguster sur arte, FR5, et les chaines documentaires.

    pour un occidental, il doit être difficile et déroutant de s’adapter aux us et coutumes locales, tant les les règles de savoir vivre sont codifiées et compliquées.

    comment ne pas froisser tous ces gens issus de castes différentes, castes qui gouvernent le mode de vie depuis des siècles.

    s’il y a 350 millions d’indiens qui ont un niveau de vie semblable au nôtre, il reste quand même, la même proportion de personnes vivant dans une misère absolue.

    l’inde est à l’image de ses temples : somptueux, empreints de mysticisme, et pourtant abritant une foule de gens dont leur corps est leur seule propriété.

    il va falloir encore des années avant que le plus grand nombre d’indiens puissent vivre décemment, et surtout, abandonner certaines coutumes abominables, comme la crémation des belles-filles quand celles-ci ne plaisent pas à leur belle-mère !

    merci encore une fois de nous avoir fait voyager !



  • claude claude 16 août 2007 12:39

    sources wikipédestres, wikiroutières, wikiférrovières...et wikiextra-terrestre...wikitoutcequevousvoulez...

    wikipédia présente l’avantage de débroussailler le terrain pour ceux qui désirent effleurer le sujet.

    votre agressivité trépignante ne fait que de vous enfoncer... car si je me déplace à la vitesse astronomique d’une tortue lancée au triple galop, le furtif, tel le shadow, se trouve à l’endroit où vous l’attendez le moins. son humour vous désarçonnerait-il ??? smiley

    - musée fragonard : http://www.pbase.com/stephani/fragonard

    - Honoré Fragonard, premier anatomiste des Ecoles vétérinaires (1732-1799) : http://perso.orange.fr/laure.gigou/_private/histmus/08_histoire_musees.htm

    - LES ECORCHES DE FRAGONARD

        • Au XVIIIème siècle, deux conceptions de la préparation anatomique s’opposaient. L’Ecole d’Anatomie Naturelle assurait la conservation des corps dans l’alcool ou par dessiccation, tandis que l’Ecole d’Anatomie Artificielle reproduisait le plus fidèlement possible les formations anatomiques dans des matériaux inertes, comme par exemple la cire.
          - Fervent partisan de l’anatomie naturelle, Fragonard utilisa avec un brio inégalé la méthode traditionnelle de conservation utilisée au XVIIIème siècle. Il passa 9 ans à préparer des milliers de pièces anatomiques. Parmi ces préparations, on pouvait distinguer des pièces à visée didactique et pédagogique, et des pièces artistiques. Les préparations pédagogiques étaient consacrées à l’étude d’un appareil bien précis et la dissection mettait en valeur celui-ci ; leur rigueur et leur absence de mise en scène les différencient facilement des autres Ecorchés, figés dans la mort dans des attitudes théâtrales. Ces Ecorchés humains, comme le « Cavalier de l’Apocalypse » ou « L’ Homme à la mandibule » sont particulièrement impressionnants. Fragonard a choisi de mettre en scène la mort, le corps humain étant réduit à l’état de simple matériau qu’il transformait au grès de ses fantasmes. Il ne reste actuellement que 21 pièces attribuées à Fragonard, et celles-ci sont visibles dans la troisième salle du musée. *** http://musee.vet-alfort.fr/Site_Fr/txt1ecor.htm

    - *** FRAGONARD (1732-1766) : UN OBSCUR AU SIECLE DES LUMIERES

    par Christophe Degueurce * BIOGRAPHIE DE FRAGONARD Honoré Fragonard est né à Grasse en 1732. Il était le cousin germain du célèbre peintre Jean-Honoré Fragonard, dit “Frago”. Il suivit un apprentissage de chirurgien et obtint son brevet en 1759. Il fut recruté en 1762 par Claude Bourgelat pour devenir professeur et démonstrateur d’anatomie dans la première école vétérinaire à Lyon. Il en devint directeur en 1763. Il commença à réaliser des pièces anatomiques qui furent exposées dans le cabinet d’anatomie à Lyon.*** http://musee.vet-alfort.fr/Site_Fr/SFHMSV/SFHMSV_files/Textes/Activites/Bulletin/Txts_B ull/B1/Degueurce_B1.pdf

    - http://www.vet-alfort.fr/presentation/visite/musee/index.html

    - http://www.lelitteraire.com/article2482.html

    Patrick Roegiers, Le cousin de Fragonard, éditions du Seuil coll. « Fiction & Cie », janvier 2006, 216 p. - 18,00 €.

    ***Voici un roman qui méritait bien d’être salué, tant par ses pairs que par la critique. Car s’il en est un qui devait être primé, soit par l’Académie soit par la SGDL, c’était bien Patrick Roegiers, le plus belge des écrivains français, qui manie la langue française comme personne. Inventif, festif et délirant, cet auteur, également poète, conférencier, photographe et biographe, nous entraîne une nouvelle fois dans une danse psychédélique qui démontre que la science et l’art peuvent faire bon ménage, pour peu que l’on veuille bien s’y pencher avec attention. Mais justement, âmes sensibles passez votre chemin. Fier lecteur, un conseil tout de même, ne lisez pas ce livre après manger. Car Honoré Fragonard, cousin de Jean-Honoré, le célèbre peintre des Lumières, a marqué son époque en devenant le plus grand anatomiste de son temps - et au-delà sans doute. Précurseur de génie, enseignant hors pair, Honoré se passionna pour l’exploration des chairs, pour ce qui se cachait sous la peau. Et il maniait comme personne les outils nécessaires à son travail : Amputer, raboter, ruginer, lui avait permis d’accéder à la connaissance [...] et il avait appris à chacun à dépecer avec élégance, hachant les mains, brisant la poitrine en happant les poings [...], évinçant les coulées pourpres [...], dépouillant jusqu’aux moelles le corps verruqueux, liquescent et muscilagineux, preuve du court laps de temps accordé dans une dissection.(...)***

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