Ces putains de centrales auront quand même été un foutu révélateur, de la corruption de nos édiles nationales et locales, de la totale irresponsabilité de notre gratin scientiste, de la collusion intégrale avec ceux en charge de préserver notre bonne santé, (à condition que ce soit rentable) de l’Hybris des bétonneurs de planète et de notre goût morbide pour les belles histoires pour peu qu’elles soient emballées avec soin. Sans parler de notre égoïsme, nul ne peut ignorer la souffrance que notre mode de vie engendre dans les pays aux sous-sols riches en matières premières de notre confort... Sans parler non plus des militaires qui ne sont jamais bien loin lorsqu’on parle d’atome... Qui pourrait craindre notre armée sans la menace de ces boules puantes ?
Pour que les affaires sérieuses puissent continuées à se discuter dans les salons feutrés du Rotary club ou entre les trous des greens huppés, ne changeons rien ! Continuons,,, VOTONS !
Le mot « libertaire » a été créé pour suppléer à celui d’ « anarchiste » dont l’usage criminalisé l’usager qui s’en revendiquait, mais la définition originale reste la même.
C’est une des plus belle réussite des gardiens de la rhétorique « moderne »(1) , la distorsion systématique des éléments de langage, privant l’adversaire de bases saines pour développer tous discours alternatifs. L’ordre bourgeois reste le Maître des forges des mots et des concepts qu’ils définissent, réglant en temps réel la longueur de la laisse de la contestation. Nous devrions être choqués que notre verbe soit enfermé dans une académie de gérontes fumistes qui viennent finir là des carrières bien peu resplendissantes aux frais du contribuable. Des parasites nuisibles qui ont su traverser toutes les périodes de restrictions budgétaires.
- De quoi se plaignent les femmes ?
- Ne sont-elles pas venues librement se mettre sous le joug au côté de leur compagnon, partager avec lui, sa « liberté » au-delà de laquelle rien n’est possible ! - Goûter aux joies de l’humiliation salariale et au diktat du marché, sans perdre pour la plupart d’entre elles celles des humiliations domestiques de leur condition antérieure ! Ils vous ont bien niqué les mâles soixante-huitards !
Le féminisme (comme l’anarchisme), doit revenir aux sources. Relire, « Pour la vie » d’Alexandra Myrial, qui ne signait pas encore sous son vrai nom, Alexandra David-Néel... Préface d’ Élisée Reclus. Époque où la condition féminine était assez proche de celle de l’Arabie saoudite, les femmes, éternelles mineures quittaient l’autorité du père ou de son suppléant pour entrer sous celle de son mari...
1- autrement appelés sophistes a une époque plus clairvoyante.
PÔôôvre Erdogan, s’il n’arrête pas ses conneries, Hollande va lui cloquer la légion d’honneur, il l’aura bien cherché ! J’en sais même qui ont reçu un prix Nobel de la paix pour moins que ça...
Il devient clair que ce sont les « élus » qui manipulent la marionnette...
C’est couillu comme point de vue ! Je ne partage pas à priori n’ayant pas envisagé l’Histoire sous cet angle, mais je goûte la liberté d’appréciation dissonante, qui pourrait, par les temps qui courent, vous conduire tout droit au bûcher des hérétiques !
Ce dont je suis convaincu par contre, c’est que tant que notre Histoire (cadenassée par des lois scélérates !) ne sera convenablement réécrite, nous n’avancerons pas... Nous payons politiquement et socialement aujourd’hui, l’endormissement de deux générations trop occupées à se vautrer dans « l’avoir » pour se forger une conscience de « l’être » et de son devenir...