Les peuples aiment bien qu’on les manipule dans le fond, la Liberté quel cauchemar, faut se prendre en charge, éventuellement se mettre en péril, l’horreur !
Un troupeau, traité comme tel et qui finira comme tel.
Pensez qu’il y a seulement deux générations des ploucs étaient parfaitement autonomes et fiers de l’être !
Mon père refuserait obstinément de donner à ses cochons ce que l’on sert aujourd’hui dans les cantines.
Cet odieux chantage à la repentance commence sérieusement à craquer aux coutures, cette injonction à vouloir écraser toutes contestations dès l’instant où il est question de l’état voyou Israël éternelle victime, la poussière des vieux cadavres ne peut plus occulter les charniers frais, nous n’oublierons pas ceux qui se sont rangés spontanément du côté des criminels, qui ont par leurs méthodes, largement dépassé celles de leurs anciens bourreaux.