Ne soyez pas inquiet pour la planète, elle continuera sa course, sans nous.
Nous sommes sans doute la première espèce qui a délibérément choisi d’être une impasse et de se précipiter vers la sortie, c’est un travail colossal à assumer, une condition humaine, les plus violents se sont appliqués avec acharnement à faire disparaître les plus sages.
La philosophie, c’est fait pour digérer entre gens repus, elle n’est d’aucune utilité aux déshérités, sauf à donner un sens à une condition qui n’en a pas, quant aux poètes, notre communication est tellement, corrompue, prostituée, qui voulez-vous encore éveiller avec des mots ?
Pas sûr que l’écologie soit une noble cause, surtout lorsqu’il est de bon ton de s’attaquer au problème par le versant économique en rajoutant du juteux business au juteux business tout en rapprochant les barreaux de la cage... Verte.
Certes c’est plus lucratif que de l’aborder par le versant spirituel, émotionnel, essayer de trouver un lien entre nos vies de merde et l’ubris de nos archontes qui animent les marionnettes... Vertes.