Tu sais, quand les anars commencent à se réunir autour d’un drapeau, c’est le début de la fin, ils ont déjà perdu leur âme mais ne le savent pas encore.
Quant aux syndicats, c’est structurellement un milieu de pourris, s’il ne l’est pas encore il le deviendra, inévitablement.
On peut dire ça, une chose est sûre, c’est que, qu’il y ait des hommes qui crèvent dans la rue ne trouble nullement la conscience de l’homme moderne, il dort bien, il digère bien, la preuve est faite qu’il peut vivre avec, c’est cette sécheresse de cœur qui explique qu’un Netanyahou puisse se permettre ce qu’il se permet dans une relative indifférence.