Communiqué de presse de Florian Philippot, Vice-président du Front National
« Alors que se tient aujourd’hui à Bruxelles une énième réunion sur la crise agricole, le Front National est le seul mouvement à tenir un discours de vérité face à la FNSEA, au gouvernement et aux partis du système qui entretiennent l’idée que la solution est entre les mains de ceux qui ont créé les problèmes.
Si l’Union européenne n’avait pas fait sauter les quotas laitiers, les exploitations laitières françaises seraient viables ; si l’Union européenne n’avait pas favorisé par ses normes et le dumping social des travailleurs détachés les grosses exploitations étrangères, alors les filières d’élevage, à commencer par celle du porc, seraient viables. L’Union européenne, aux origines même de la crise agricole, l’a également aggravée par son inconséquence politique et ses refus dogmatiques. Il en est ainsi de l’embargo russe, des négociations sur le TAFTA et de l’interdiction de l’étiquetage des produits.
Quand la FNSEA réclame encore une fois « mieux d’Europe », elle enfume donc gravement les agriculteurs et les Français. Il ne faut pas mieux d’Europe mais moins d’Europe et plus de France, plus de qualité française. Il faut remettre Bruxelles à sa place et protéger le marché français des produits étrangers de mauvaise qualité qui tirent les revenus agricoles vers le bas et parfois nous empoisonnent.
Le Front National propose la mise en place d’une grande politique de patriotisme alimentaire qui assurera des débouchés à l’ensemble de nos paysans et garantira la qualité dans nos assiettes. L’agriculture ne peut être traitée comme un marché comme un autre soumis aux dérégulations du libéralisme sauvage. Protéger les agriculteurs français pour leur permettre de vivre de leurs productions, d’innover et d’investir dans l’avenir ne devrait faire l’objet d’aucune négociation. Il faut agir et vite, sans quoi la France dépendra demain de ses voisins, voire de la malbouffe américaine, pour se nourrir ».
Ami, entends-tu le vol noir des corbeaux sur nos
plaines ?
Ami, entends-tu les cris sourds du pays qu’on enchaîne ?
Ohé, partisans, ouvriers et paysans, c’est l’alarme.
Ce soir l’ennemi connaîtra le prix du sang et les
larmes.
Montez de la mine, descendez des collines, camarades !
Sortez de la paille les fusils, la mitraille, les grenades.
Ohé, les tueurs à la balle et au couteau, tuez vite !
Ohé, saboteur, attention à ton fardeau : dynamite...
C’est nous qui brisons les barreaux des prisons pour nos frères.
La haine à nos trousses et la faim qui nous pousse, la misère.
Il y a des pays où les gens au creux des lits font des rèves.
Ici, nous, vois-tu, nous on marche et nous on tue, nous on crève...
Ici chacun sait ce qu’il veut, ce qu’il fait quand il passe.
Ami, si tu tombes un ami sort de l’ombre à ta place.
Demain du sang noir sèchera au grand soleil sur les routes.
Chantez, compagnons, dans la nuit la Liberté nous écoute...
Ami, entends-tu ces cris sourds du pays qu’on enchaîne
?
Ami, entends-tu le vol noir des corbeaux sur nos plaines ? Oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh
oh oh oh oh oh oh...
« Nouveaux
ministres pour un gouvernement de combat » titrait ce matin La dépêche du Midi.
On se demande bien ce qui chez Emmanuelle Cosse, le revenant Ayrault, ou
Jean-Michel Baylet, peut susciter un tel enthousiasme. Si ce n’est, peut-être,
que ce dernier est président-directeur général du groupe auquel ce journal
appartient. Car vraiment, dans le retour des uns ou la satisfaction des egos des
autres (les deux pouvant d’ailleurs se cumuler) on ne saurait trouver trace
d’une véritable bonne nouvelle pour le pays.
On cherchera ainsi en vain
les nobles motivations de ceux qui font rimer remaniement et reniement, tels
Jean-Marc Ayrault qui a vertement critiqué le projet de révision
constitutionnelle avant de finalement le voter, Hélène Geoffroy, député et maire
de Vaulx-en-Velin, qui a, elle, voté contre cette réforme gouvernementale la
veille de son entrée au gouvernement, ou encore Emmanuelle Cosse intégrant le
gouvernement sans demander l’avis ou l’aval du parti qu’elle dirige, et après
avoir multiplié les attaques virulentes contre Manuel Valls et François
Hollande. Signalons d’ailleurs l’arrivée triomphale des prétendus écologistes,
dans leurs deux tendances actuelles, au gouvernement avec trois postes
(Emmanuelle Cosse, Barbara Pompili, et Jean-Vincent Placé). Une place importante
donc, inversement proportionnelle à leur poids électoral réel, et sans aucun
doute le moyen pour François Hollande de neutraliser une éventuelle candidature
hostile rouge-verte.
Ce que l’on nous a présenté comme une équipe
gouvernementale n’est rien d’autre qu’une équipe de campagne. Mauvais dirigeant
mais habile manœuvrier quand il s’agit de ses propres intérêts, François
Hollande a distribué des maroquins ministériels pour s’assurer des soutiens
présidentiels. On n’imagine mal par exemple Jean-Vincent Placé, lui qui a
attendu si longtemps pour entendre enfin son nom résonner sur le perron de
l’Élysée, faire défaut au candidat Hollande en 2017.
La France mérite
mieux et c’est un euphémisme de dire que ni ce gouvernement ni l’intervention du
Président de la République hier soir ne sont à la hauteur de la situation. Les
temps que nous traversons exigent une conscience historique, pas des postures
médiatiques.
Notre pays, notre vieille nation en proie à temps de
déchirures, de fractures, d’agressions, n’a pas besoin d’un énième remaniement
gouvernemental mais bien d’une politique audacieuse et ambitieuse de
redressement national. Ce ne sont ni Hollande et Valls, ceux qui échouent
lamentablement aujourd’hui, ni Sarkozy et Juppé, ceux qui ont lourdement échoué
hier, qui peuvent l’incarner. Armée de sa foi dans notre nation, porteuse des
espoirs de tant d’hommes et de femmes de notre peuple, seule Marine Le Pen
s’avance vers l’échéance présidentielle avec la détermination nécessaire pour
affronter les défis et les menaces.
Aujourd’hui, notre société (et tout les petits mecs et parvenus qui la composent) est en complète déchéance. Est-que l’histoire se répète ? , revenons -nous il y a 75 ans ? Où tous les petits collabos ne savaient que faire pour séduire le Dutché, Le Caudillo, le fureur ? Ce gouvernement national-socialiste avec l’espagnol en tête est un danger pour notre pays. Ils doivent partir !