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Institut Proudhon

Institut Proudhon

L'Institut Proudhon est un cercle de réflexion dissident dont le but est d'établir une convergence entre les valeurs civilisationnelles de droite et les valeurs sociales de gauche.
 
Composé de citoyens issus de secteurs stratégiques de la société civile et tournés vers la défense des Français de classes populaires et moyennes. notre think tank est résolument anti-élitiste au sens où la seule "élite" acceptable pour nous est celle qui procède du mérite, de l'excellence, de l'effort constant, et en aucun cas de la naissance, du réseau ou de la fortune.
 
L’Institut Proudhon naît d’un refus tranquille : celui de choisir entre les dogmes morts du capitalisme et les utopies creuses du progressisme. Nous voulons renouer avec l’esprit franc, libre — celui qui ne se rend à aucun empire idéologique.
 
Nous souhaitons l'instauration d'un régime nouveau, fondé sur la souveraineté citoyenne, la liberté d'expression et des repères verticaux forts tels que la famille, l'école et les traditions.
 
Il nous semble en effet évident que le souverainisme politique, le conservatisme moral et le socialisme économique, loin d'être incompatibles, sont des compléments nécessaires les uns des autres. Et nous trouvons bien étrange qu'aucun parti ne défende ce triptyque salutaire sur l'échiquier politique français, lequel se réduit à une joute d'apparat entre une gauche certes sociale mais woke et une droite certes patriote mais libérale. Or, toute dissidence digne de ce nom face au "nouvel ordre mondial" suppose à la fois un combat social (pour les intérêts des travailleurs) et culturel (pour la sauvegarde de l'identité des peuples) dans la mesure où les deux causes sont mises en péril par la même oligarchie.
 
Bien qu'impliqués dans la vie de la Cité, nous nous définissons comme non-partisans dans la mesure où nous ne sommes affiliés à aucun mouvement ou courant politique et que nos membres sont issus d'horizons divers, avec pour socle commun la défense du peuple face aux groupes dominants et la sauvegarde d'une France souveraine face au mondialisme. En outre, nous récusons l'utilité de l'activisme politique ; il nous apparaît en effet, à l'instar de Grammsci, que la clé d'une victoire politique réside dans une victoire culturelle préalable.
 
Pour toute question ou proposition, vous pouvez nous contacter sur notre adresse e-mail : institut.proudhon@protonmail.com
 
L'homme providentiel, c'est le peuple.

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  • Premier article le 28/03/2023
  • Modérateur depuis le 17/04/2023
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Derniers commentaires



  • Institut Proudhon Institut Proudhon 9 septembre 2025 20:40

    Bonsoir @In Bruges, et merci d’avoir pris le temps de lire l’article, même si vous n’en partagez pas le contenu.

    L’Internationale ? Pas vraiment :). Comme l’indique notre description, l’on défend plutôt un modèle social-patriotique que le marxisme.

    Cependant, il nous semble effectivement que l’extrême-gauche avait plus de bon sens dans les années 70-80 qu’actuellement. Nous serons donc heureux que ce billet rappelle ce qu’était la gauche ouvrière authentique avant d’être colonisée par les idéologies sociétale et indigéniste.



  • Institut Proudhon Institut Proudhon 22 juillet 2025 00:02

    @SPQR-audacieux complotiste-Monde de menteurs

    Cela fait écho à ce que disaient beaucoup de vétérans soviétiques de la 2ème Guerre mondiale. Jusque dans leurs vieux jours, ils avaient l’habitude de dire : « Il ne faut pas laisser l’Allemagne devenir puissante, donnez leur l’opportunité et ils referont une autre guerre mondiale pour dominer l’Europe et nous attaquer »... « Mais non, papy, ce n’est plus l’Allemagne que tu as combattu, ils sont pacifistes maintenant », avions-nous l’habitude de leur répliquer avec une douceur sceptique. Mais finalement, le bon sens des anciens avait encore vu juste.



  • Institut Proudhon Institut Proudhon 21 juillet 2025 20:15

    Il s’agit de ce que l’on peut appeler les « mots disqualifiants ». C’est-à-dire que la fonction de ces mots est simplement de constituer une accusation pour disqualifier l’adversaire du débat en l’associant à un concept qui dans une société donnée fait figure de mal ontologique : pour la Rome républicaine, c’était la royauté (et il était courant qu’entre sénateurs l’on s’accuse lors de débats animés de vouloir restaurer la couronne) ; pour le Moyen-âge chrétien c’était l’hérésie (et lors des disputations, les théologiens se balançaient allègrement cette accusation au visage) ; pour les USA, c’est le communisme ; dans l’Europe post-1945, c’est le fascisme, etc. Les idéologies au pouvoir changent, mais les mécanismes de domination rhétorique sont les mêmes.

    L’emploi de ces mots disqualifiants comme invectives sert justement à activer le réflexe pavlovien de rejet qu’inspirent ces notions à l’inconscient collectif d’une société donnée. On s’adresse aux tripes de la foule plutôt qu’à la raison du peuple. L’objectif est que la personne visée par cette accusation soit inconsciemment associée par la masse à ces concepts honnis. 

    Eh bien, c’est la même chose avec l’adjectif « extrême » (qu’il soit affublé du substantif « droite » ou « gauche ») qui est utilisé par les tenants de la ligne dominante pour disqualifier ceux qui penchent trop à droite ou trop à gauche. Le mot même fait peur : « extrême ! », cela suggère l’outrance, la radicalité, et même une certaine dose de folie furieuse. Et bien sûr, c’est une allusion subliminale aux crimes commis au siècle précédent au nom de ces idéologies. Lorsqu’un journaliste de BFM dit innocemment « extrême-gauche » en parlant d’un élu ou d’un militant pro-palestinien, il suggère subrepticement que ce dernier est l’héritier idéologique des goulags ; et lorsqu’il brandit le terme « extrême-droite », c’est bien sûr les images mentales associées aux crimes des fascismes qu’il invoque dans l’esprit du téléspectateur.

    Bref, c’est une énième manipulation verbale des tenants de la ligne dominante pour garantir leur domination et discréditer d’avance tous ceux qui pourraient la menacer.



  • Institut Proudhon Institut Proudhon 25 février 2025 14:15

    @Eric F

    Oui, de ce point de vue, vous avez raison. C’est toujours intéressant de savoir à quoi un nom fait référence.

    En fait, si vous souhaitez tout savoir, c’est parti au départ d’un projet potache. Au lendemain de la « crise sanitaire » et de la guerre d’Ukraine, en voyant à quel point les esprits étaient manipulés par l’unanimisme médiatique, l’idée a germé de créer un club dissident dont les contours n’étaient pas alors dessinés avec précision, mais dont la pierre angulaire était l’abstraction du clivage gauche-droite et une convergence des luttes anti-Système. Le premier nom choisi avait été « Les Bradonneurs »... Les premiers articles sur AV sont signés sous ce nom. On n’en est pas très fiers maintenant, mais bon... Vu qu’un tel nom manque évidemment de sérieux, c’est ensuite le nom « Collectif Rougenoir » (toujours dans cet esprit de convergence) qui avait été choisi. Mais là encore, « rougenoir » sonne comme « rouge-brun » et on dirait effectivement le nom d’un groupe de nervis portés sur la bouteille, alors que le but était plutôt un combat intellectuel argumenté. C’est donc finalement le nom d’Institut Proudhon qui a été choisi en référence au penseur français dont la pensée combine le socialisme économique, le conservatisme moral, un certain nationalisme (sans impérialisme ni haine) et la critique de l’Etat et de la bourgeoisie.



  • Institut Proudhon Institut Proudhon 25 février 2025 13:21

    @pemile

    Faute de site internet (dont la création et la maintenance ainsi que l’utilisation d’un VPN no-log imposent des frais), oui, pour l’instant. Un site certainement créé dans un avenir proche. Mais plus que la question des frais, c’est celle de la traçabilité qui est préoccupante. En effet, pour publier un contenu dissident, il est préférable de choisir un serveur situé hors d’atteinte de l’Etat. Mais le fait de s’affilier à un nom de domaine « douteux » (comprendre par là : appartenant à un pays non-inféodé à l’UE et à ses réglementations en matière de discours public) peut impacter négativement la visibilité. Donc, cela suppose de faire des recherches pour trouver un serveur pouvant faire office de bon compromis.

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