Et qu’en est-il des souris qui collaborent avec les chats ?
Ne pas oublier que, pour qu’il existe des maîtres, il faut des contre-maitres, qui ne sont que des esclaves chargés de maintenir les autres esclaves dans l’obéissance. Contre-maître, tout contre leur maître, en bon toutou pour leur maitre chat.
Répétons une fois encore qu’il n’existe pas de prix nobel d’économie. Il existe un Prix de la Banque de Suède en sciences économiques en mémoire d’Alfred Nobel. Créé en 1968, calqué sur le célèbre prix, il espère par le subterfuge de l’utilisation du nom Nobel en acquérir les fruits de la gloire qui lui est associée.
Au delà du clinquant, ce prix est d’abord un moyen de diffuser une idéologie : « X a eu le prix nobel, donc ce qu’il dit est la vérité ... » Biais d’autorité pour dominer. Au contremaître valeureux, nous délivrons ce joli hochet ...
@Sirius Bah, nous venons d’être abreuvé de « D-Day » chanté à l’unisson par toute la merdiocratie journalistique. Le Jour J c’est pour les ploucs. L’élite (auto-proclamée) se fait un plaisir de nous rappeler qu’elle nous a vassalisé à l’Empire. L’imposition de la langue du maître est un marqueur du statut d’esclave de ceux à qui elle est prescrite.
Un point de détail, mais qui a le don de m’horripiler quand vous écrivez « on y lit une tendance à la perte de 100’000 km2 par décade » je suppose que vous voulez parler de décennie ... Décade, en français, = 10 jours, décennie = 10 ans ...
Que les anglophones aient perdu la sémantique du terme en court de route m’indiffère, qu’on les copie quand on a déjà le mot, non.
Quand à l’apostrophe dans l’écriture des nombres en chiffres, elle n’existe pas en français : on écrit tout simplement 100 000.