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Daedalus

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  • Daedalus 14 décembre 2007 23:14

    Une remarque sur le système de brique alvéolaire type Monomur qui joue sur l’isolation répartie et n’a donc pas besoin d’isolant rapporté : ça devient faux (idem pour les blocs de béton cellulaire type Xella) . Avec la RT2005 et bientôt la RT2010, la réglementation thermique devient tellement exigeante que toutes les parois nécessitent une isolation rapportée.

    Un excellent argument pour l’industrie du béton et ses BBM qui se trouvait bien en peine pour défendre le très classique (et majoritaire) parpaing + doublage polystyrène. Ses jeunes concurrents qui commençaient doucement à percer sur le marché (enfin un peu) vont devoir trouver d’autres arguments (il y en a).



  • Daedalus 17 octobre 2007 17:44

    Bravo pour ces explications limpides.

    Un point de désaccord cependant : ce débat va un peu plus loin aujourd’hui. La baisse du taux de profit du système capitaliste n’est pas inéluctable.

    Voici un texte qui l’explique simplement (et qui au passage se fait plaisir en expliquant comment les chantres du capitalisme libéral se sont approprié Marx).

    "Marx a compris, plus que quiconque, la nature prométhéenne du capitalisme, sa dynamique et sa flexibilité. Mais il a sous-estimé sa puissance d’adaptation et sa capacité de renouvellement. Son analyse du taux de profit fait en effet abstraction de la productivité du capital, au nom du postulat selon lequel il s’agit d’un « capital constant ». L’enchaînement fatal - plus-value générée exclusivement par le capital variable ; accroissement du capital constant ; donc baisse du taux de profit - ne se produit plus dès lors que le capital constant fabrique lui aussi de la valeur. Il s’est refusé à accepter l’idée qu’à côté d’un facteur travail productif, il puisse exister un facteur capital lui aussi productif, et que la productivité globale résulte de l’agrégation des deux phénomènes. La course à la productivité n’est donc pas une fuite illusoire que mène le capitalisme pour échapper à une mort programmée ; c’est au contraire un combat pour la vie. La démarche marxiste - l’irrésistible ascension du capitalisme suivie de son inévitable effondrement - exige une « cheville » afin que ces deux états se succèdent : c’est la baisse tendancielle du taux de profit. Celle-ci effacée, la deuxième étape - le déclin du capitalisme - disparaît ipso facto et il reste du « Capital » la description de la vague ascendante de l’économie de marché : personne n’aura été, de ce point de vue, aussi lyrique et aussi prospectif que Marx. [...]"

    extrait de « Les prophètes du bonheur » de Alain Minc (qui n’avance pas que des thèses à suivre, mais qui là dessus résume bien tout)

    Cordialement.







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