C’est de la concurrence déloyale pour les entreprises du bâtiment. Les artisans en France qui respectent le code du travail se font rafler des chantiers par des sous traitants douteux.
Je connais un peu la Franc-maçonnerie pour avoir côtoyé des Franc-maçons. Surtout, j’ai démarré ma vie professionnelle chez les Compagnons du devoir du tour de France. Jadis, les FM ont copié beaucoup de leurs rites chez les compagnons.La première loge fut créée en Angleterre. Le premier grand maitre était peut-être un noble Anglais qui apprit un métier du bâtiment chez les compagnons Anglais. Puis , il aurait démarré une loge avec des nobles en ne reproduisant que les rites mais pas l’apprentissage d’un métier de la construction (maçonnerie, taille de pierres, charpentier, ...). Le grand défaut que je ressens dans la FM est qu’ils ne représentent pas la société Française dans toute sa diversité. Quand on entend diversité, on sous entend d’origine immigrée. Ici je parle des différentes couches socioprofessionnelles. Quelle est la proportion d’ouvriers ou d’employés dans la FM ? Personnellement, j’ai beaucoup butiné sur le plan professionnelle. Il est très difficile de comprendre les problèmes ou le point de vue d’individus si l’on ne partage pas son métier ni son cadre de vie. Les FM sont plutôt en haut de l’échelle sociale. Leurs entourages, leurs points de vues ne sont pas représentatifs de tous les Français. Un exemple : Perso je suis ouvrier du bâtiment (maçon). Lorsqu’il y a eu de nombreux débats à la télévision sur les cartes scolaires, la mixité à l’école, le mélange des enfants dans l’école publique. J’ai été frappé par la différence d’opinion entre les médias, les FM, les personnes aisées d’une part et les ouvriers d’autre part. Beaucoup de personnes aisées ou de classes moyennes défendent l’idée de mélanger les enfants dans les écoles publiques. Cela part d’un bon sentiment. Pour ma part, mes enfants sont dans une école publique. Mais, ayant une femme qui travaille , nous habitons dans un quartier bourgeois et les écoles publiques y sont très bien. Certains de mes collègues, qui vivent dans des quartiers pourris, n’ont pas d’autres choix que d’inscrire leurs enfants dans une école publique avec plus ou moins de problèmes. Ainsi, sans surprises, j’ai appris dans un sondage que ce sont les ouvriers qui souhaitent en premier inscrire leurs enfants dans une école privée. Mais beaucoup ne peuvent pas financièrement. Dans les écoles : il faut mélanger les enfants . Dans les écoles des quartiers sensibles, il faut mélanger les enfants des autres. J’ai voulu démonter par cet exemple que Les Francs-maçons (ils ne sont pas les seuls) ne peuvent pas détenir toutes les vérités.