Mais au faite, si c’est si facile d’être un « bourgeois qui vit du travail d’autrui » pourquoi vous n’essayez pas ? Et une fois que vous êtes en situation d’exploiteur, vous les laissez diriger votre entreprise en votant et partagez les bénéfices. Vous aurez ainsi crée une entreprise communiste, c’est super non ?
Tapez « manifeste du parti communiste » sur google, allez sur wikipédia, puis sur le texte intégrale sur « Maxists.org ». Vous pourrez lire ça, chapitre 2, « prolétaires et communistes » :
" Cependant,
pour les pays les plus avancés, les mesures suivantes pourront
assez généralement être mises en application :
Expropriation
de la propriété foncière et affectation de la
rente foncière aux dépenses de l’Etat.
Impôt
fortement progressif.
Abolition
de l’héritage.
Confiscation
des biens de tous les émigrés et rebelles.
Centralisation
du crédit entre les mains de l’Etat, au moyen d’une banque
nationale, dont le capital appartiendra à l’Etat et qui
jouira d’un monopole exclusif.
Centralisation
entre les mains de l’Etat de tous les moyens de transport.
Multiplication
des manufactures nationales et des instruments de production ;
défrichement des terrains incultes et amélioration des
terres cultivées, d’après un plan d’ensemble.
Travail
obligatoire pour tous ; organisation d’armées industrielles,
particulièrement pour l’agriculture.
Combinaison
du travail agricole et du travail industriel ; mesures tendant à
faire graduellement disparaître la distinction entre la ville
et la campagne.
Education
publique et gratuite de tous les enfants. Abolition du travail des
enfants dans les fabriques tel qu’il est pratiqué
aujourd’hui. Combinaison de l’éducation avec la production
matérielle, etc."
Le problème du communisme, c’est que en théorie ça marche, mais seulement si les êtres humains sont des fourmis pretent à bosser toute leur vie sans se poser de question dans des « armées industrielles ou agricoles obligatoires » ( voir le manifeste du parti communiste ). Ca tente quelqu’un ? Moi pas. Est-ce que ça a déjà marché ? Non, enfin si, dans des communauté de hippies y’a 50 ans et des monastères, whouaaaou.
Après « les blaireaux », l’auteur nous propose un retour en arrière de 150 ans. Toujours les mêmes délires qui n’ont mené à rien.
un exemple :
« Le prolétariat, en tant que seule classe sociale radicalement opposée à la propriété privée des moyens de production, »
Ha bon ? Ouvrir en garage, un bar, monter une petite affaire, vous croyez que ça gène « les prolétaires » ? C’est ridicule. Et après l’extreme-goooooche se plaint que les classes populaires ne votent pas pour eux ...