@rosemar Tiens, ça me rappelle une chanson : « Qu’on me donne l’envie, l’envie d’avoir enviiie ». L’ingénierie sociale, c’est tout un art... Vu le nombre de gens qui n’y voient que du feu, les gouvernants auraient bien tort de s’en priver. Avec les moyens médiatiques dont ils disposent, ils seraient capables de diviser les Français entre les pro-slip et les pro-caleçon. Ou d’imposer l’interdiction des strings et des tangas, car ils ne filtrent pas assez bien certains gaz possiblement porteurs de virus. On a déjà l’impression d’être dans un vaste Truman Show, donc plus rien ne m’étonne.
Et si on met un masque et un tuba ? L’air est expulsé vers le haut, verticalement, il se disperse et les éventuels postillons restent piégés dans le tube. Si c’est considéré comme insuffisant, on peut bricoler le tuba en rallongeant le tube.
@AlLusion Sans mauvaise intention, je me permets de corriger une phrase. La phrase « People are loving me since 2000 years. » est incorrecte. Il fallait dire : « People have loved me for 2000 years. » ou « People have been loving me for 2000 years. » A part ça, un peu d’humour ne fait pas de mal. Il faut dire à James Bond qu’il ne s’inquiète pas, on l’aime lui aussi. Même si on préfère ses James Bond girls. Plus sérieusement, vous aurez remarqué que je ne rejette pas Jésus à cause de la religion chrétienne. Ce serait jeter le petit Jésus avec l’eau du bain. Jésus n’est pas responsable de ce que les théologiens ont fait de son enseignement. Mais je respecte ceux qui veulent continuer à croire aux fables qu’a inventées la religion chrétienne. De la même manière que je n’empêcherais pas un enfant de croire au Père Noël.
« Son épée, c’est une parabole, l’annonce de la Parole radicale de Dieu donnée au Monde qui va trancher et bouleverser définitivement la société humaine. »
C’est exactement ça. Il est totalement illogique d’imaginer cette phrase autrement que de manière métaphorique. En effet, si Jésus avait voulu dire qu’il était pour la lutte armée contre l’occupant romain, il se serait joint aux zélotes. Or il ne l’a pas fait. Cela aurait été en contradiction totale avec son message : on ne combat pas la haine par la haine ; en agissant de la sorte on ne fait que l’alimenter et on ne sort pas du cycle infernal de la violence et du mal. Seul l’Amour permet d’en sortir.
Très
décevant, cet article. Le principal argument est un vulgaire
argument ad populum, argument par le nombre. Un
autre
argument, archi éculé, est l’argument de la présence du mal,
alors que celui-ci n’est pas imputable à Dieu. Il aurait été
bien plus pertinent de :
1. Se
pencher sur la genèse de la déification de Jésus par l’Église,
quelques siècles après sa mort. Le livre de Frédéric Lenoir,
Comment Jésus devint Dieu, est un livre incontournable sur le sujet,
et il se lit comme un roman.
2. Montrer
que le « Père » auquel se réfère Jésus n’est pas du
tout Yahvé/Jéhovah, le « dieu » de l’Ancien
Testament. Je trouve profondément injuste d’attribuer, par
association, les méfaits de ce « dieu » à Jésus. C’est
surtout cela que je reproche à cet article. Je sais bien que la
religion catholique invite à faire cet amalgame, mais ce n’est pas
une raison pour s’en servir pour dénigrer Jésus.
Je me suis
amusé à imaginer un petit dialogue entre Jésus, son frère et
Dieu. Après tout, la parabole du fils prodigue, racontée par Jésus,
ne nous suggère-t-elle pas que Dieu a plusieurs fils ? J’avais
pensé à inclure une fille parmi les personnages, mais j’ai eu la
flemme, et le dialogue aurait été un peu trop long. L’essentiel
pour moi était de me poser la question : lequel
de ses
deux fils Dieu a-t-il envoyé sur Terre ? Est-ce le fils
prodigue ou bien celui qui était resté à la maison ?
- J’en ai
marre du confinement. Mon frère a déjà beaucoup bourlingué et tu
veux l’envoyer s’amuser sur la Terre ? C’est trop injuste.
- Mon fils,
ton frère a déjà goûté aux tentations, et il a eu la force de
les
vaincre.
Tu n’es pas prêt pour une telle mission. C’est trop dangereux.
Et puis il y a un de mes anges déchus qui règne sur
la Terre,
et il est vraiment très fort dans l’illusion. Tu
risques de succomber à son charme et de me trahir.
- Mais, mon
Père, je…
- Non, mon
fils, j’ai décidé, c’est Jésus qui ira.
Puis il se
tourne vers Jésus.
- Mon fils,
tu connaîtras l’adversité, tu subiras la haine des serviteurs du
faux dieu, et tu connaîtras la souffrance physique. Acceptes-tu
cette mission ?