Seul l’argument de se rendre plus audibles ( à la manière démagogique du FN) peut être retenu parce que, dans la conjoncture, les forces pour le rendre plausible font si cruellement défaut que ce programme peut contenir n’importe quoi, puisqu’il ne sera pas appliqué. Une autre piste est actuellement suivie par le FdG : chercher des points d’accord avec d’autres (gauche du PS, EELV...) afin de former une nouvelle majorité... pour laquelle les problèmes à juste titre évoqués dans cet article se présenteraient aussitôt. C’est la solution trouvée pour pallier le manque d’entrain à la base.
Depuis 2002 le PS ne veut tirer aucune leçon des conséquences de sa politique. Seulement, maintenant, leur front républicain est à 54% au lieu des 80% de Chirac, et la droite UMP n’en veut pas, une fois le résultat acquis. Une seule ligne possible : celle du FdG.
Il n’est pas nécessaire d’espérer pour entreprendre, ni de
réussir pour persévérer. C’est de Guillaume Ier d’Orange-Nassau (1533-1584), chef de
la Révolte des Gueux, stathouder de Hollande
Il paraît que c’était la fête de la misique. Effectivement le voisin qui tous les soirs joue de la guitare électrique toutes fenêtres ouvertes nous a pour une fois laissés tranquilles.
Les mutuelles furent le premier degré de la régression de la SS. Au lieu de revendiquer collectivement pour tous , on s’organise chacun dans sa corporation. Ensuite vient le temps où l’organisme collectif se décharge de ses responsabilités sur ces oeuvres de bonne volonté. C’est aussi le problème posé par les collectes en tout genre et par le bénévolat : ce que c’est que de ne pas avoir de conscience politique.