En lisant certains commentaires, l’antisémitisme basique, écoeurant, dégoulinant, la haine raciale pure et dure a encore de beaux jours en notre doux pays.
Quand ce ne sont pas les juifs, ce sont les maghrébins, les musulmans, et puis après viennent de nouveau les africains, et on recommence... Ah j’oubliais, dernièrement, ce sont bien sûr aussi les asiatiques, plus spécifiquement les Chinois qui ont droit à leur petit couplet les bons jours......
Merveilleux pays des droits de l’homme où le français de basse-cour laisse libre cours à ses idées les plus fantasques de xenophobie..
Dès qu’il y a des incidents/accidents entre les communautés, on reprend la même rengaine, les mêmes vomissements de haine raciale d’une France bien-pensante, les mêmes insultes fardées de pensée pseudo-philosophiques.
Au lieu de tenter de comprendre le pourquoi du comment de manière raisonnée et raisonnable, on fonce droit dans le mur et on crache tout le fiel bien embusqué dans les esprits se prétendant éclairés...Pauvre France, bien malade, avec des citoyens aussi stupidement haineux.
Et on s’étonne encore que l’horreur de Vichy ait pu exister ? qu’un Le Pen puisse avoir autant de succès ? qu’un Sarkosy soit au pouvoir, alors qu’il a repris le programme lepeniste pratiquement dans son intégralité ?
En lisant tout cela, on peut se faire du souci pour les années à venir. Sarkosy, avec sa politique et des porte-flingues du genre Hortefeu soutient le communautarisme à l’anglo-saxonne, soutient la division pour mieux regner.... et bien il faut croire que sa politique a du bon à la lecture des commentaires.
TOUT CELA EST AFFLIGEANT DE NULLITE ... Et force est de constater que ce pays est foncièrement XENOPHOBE !
Pallas en toute franchise, moi j’en ai franchement marre de payer des impôts pour des cons de votre espèce et pour payer aussi le train de vie délirant de Sarko & Co.
J’espère bien que ma maigre participation peut aider ceux qui sont gravemant malades, c’est ce qu’on appelle la solidarité nationale, mais je refuse catégotiquement de payer pour les cons aux relents de Vichy !
On en est revenu au début de la présidence Sarko, lorsque les rapports entre Sarko et
Barroso étaient marqués par une haine tenace et parfaitement réciproque, jusqu’à
l’harmonie par l’égalité d’intensité, entre les deux hommes. Le président, ou
Commissaire-en-chef de la Commission, n’a pas apprécié les sorties virulentes et
tonitruantes du président français, lors du sommet de Bruxelles, contre la Commission et
contre le Commissaire Mandelson, l’une et l’autre étant chargés du pêché de la
responsabilité de l’échec au référendum irlandais. ....
Au soir du sommet, le 20, Barroso a téléphoné personnellement à Sarko revenu dans
ses terres pour protester en lui faisant savoir son mécontentement des interventions du
président français contre la Commission et l’un ou l’autre de ses sbires, en lui faisant
remarquer de surcroît que la Commission était “un exécutif indépendant”. Nous n’avons
pas poussé l’indiscrétion jusqu’à apprendre ce que fut la réponse de Sarko mais il ne
nous étonnerait pas que Nicolas-Sarkozy ait répondu que lui-même était président d’un
pays indépendant de plus vieille tradition et de plus sûre légitimité que la ci-devant
Commission, ce qui n’est pas une révélation mais était dit sans doute pour que son
interlocuteur en déduise qu’il (Sarko) fait ce qu’il lui (Nicolas-Sarkozy) plaît en
l’occurrence. Ambiance. On imagine ce que sera leurs relations à tous durant la
présidence française, qui commence la semaine prochaine.
En effet, la présidence française s’annonce sous les auspices ravageurs d’un désordre
particulièrement prometteur. Quelques semaines avant le sommet de Bruxelles, le
gouvernement avait demandé à la représentation française à l’UE quelques scénarios-
catastrophes pour la présidence française, pour s’y préparer. On y travailla et on y inclut la
possibilité d’un “non” irlandais. Personne, parmi les grandes pointures à l’Elysée et au
Quai d’Orsay, ne s’y attarda, jugeant la perspective complètement déplacée, absurde,
inconvenante et tutti frutti. Dont acte, quant au flair de lévrier de nos dirigeants.
Désormais, la présidence française est comme un bateau ivre : que faire ? Les choses
vont si mal après le sommet de Bruxelles de ce point de vue de la crise interne de l’UE
que certains jugent même que le gouvernement irlandais, pressé de toutes parts d’une
façon incongrue par ses “amis” du Conseil, pourrait décider de céder dans le genre
kamikaze et organiser rapidement un deuxième référendum. Le résultat serait très
probablement un “non” encore plus péremptoire, et la situation devenue vraiment
catastrophique.