A quoi jouez-vous M.Cabanel ? A savoir qui a la plus grosse ? Quel jeux d’adolescent prepubere !!!
Le jour où vous aurez la connaissance ne serait- ce que du 100eme de ce qu’annonce votre gugu, peut être comprendrez vous un jour ce qu’il raconte et ce que vous écrivez. Malheureusement ce n’est pas encore le cas...mais je ne désespère pas !
Pour ma part, puisque je suis un peu plus calé que vous en la matière, merci de ne pas polluer mes commentaires par votre diatribe sans arguments probants.
Vous dites
dans votre article : « Le risque zéro n’existe pas, mais la meilleure solution ne
serait-elle pas de tourner le dos à cette énergie si porteuse de dangers ?
Le récent effondrement du plafond dans une ancienne mine de sel auNouveau
Mexique, dans laquelle sont stockés des milliers de fûts
contenants des déchets hautement radioactifs vient d’en apporter la preuve. »
Vous dites « Tourner le dos à cette énergie »
Alors que le site concerne
des déchets militaires ce qui est expliqué dans le lien IRSN que vous donnez :
« Le WIPP est conçu pour accueillir, au sein de cavités creusées dans du
sel à environ 660 mètres de profondeur, 176 000 m3 de déchets dits
transuraniens (contenant notamment de l’Américium et du Plutonium), issus
d’activités nucléaires de défense (recherches militaires et production
d’armes nucléaires). »
Vous dites « Le récent effondrement du plafond dans une ancienne mine de sel auNouveau
Mexique, dans laquelle sont stockés des milliers de fûts ».
Toujours dans le lien IRSN que vous citez, il est indiqué « Le
feu aurait pris à proximité du puits dédié à la gestion du sel excavé [3]
et aucun colis de déchets n’était à proximité de l’incendie [1]. Il est
à noter que la zone en cours d’exploitation (partie sud), qui contient les
colis de déchets radioactifs stockés, se situe à une distance de plusieurs
centaines de mètres de ce puits. » Distance que l’on peut vérifier ici :
http://wipp.energy.gov/wipprecovery/accident_desc.html
Vous dites « Le récent effondrement du plafond dans une
ancienne mine de sel auNouveau Mexique »
Alors
que dans le lien IRSN, il est indiqué « Le DoE a envoyé des équipements de
mesure, dans le puits d’entrée d’air et le puits de gestion de matériaux
d’excavation, qui n’ont pas révélé de contamination de l’air de ces puits. Le
DoE prévoit l’entrée de membres du personnel du WIPP dans les installations
souterraines dans les deux semaines à venir, afin de connaître plus précisément
l’ambiance radiologique ainsi que l’origine du relâchement radioactif [1]. Les
scénarios mentionnés sont un effondrement de plafond de cavité de stockage ou
le poinçonnement d’un colis de déchets par un chariot à fourche [6]. Ce
relâchement est considéré par l’exploitant comme sans lien avec l’incendie du 5
février [6]. Compte tenu de la distance et du délai qui ont séparé les
deux incidents, l’IRSN estime que l’absence de lien entre eux est plausible
mais que ceci doit être confirmé par les investigations à venir qui
devraient permettre de faire la lumière sur l’origine exacte du relâchement
d’activité. »
Vous
dites « L’information
n’est pas vraiment relayée par les médias »et « à ce jour on sait
seulement que de grosses quantités de plutonium se sont échappées dans
l’environnement »
Vous dites « …de grosses quantités de plutonium se sont échappées dans
l’environnement… » : Grosses quantités, c’est subjectif !
C’est combien ? Le rapport de modélisation de rejet à l’environnement est
ici : http://www.wipp.energy.gov/Special/Modeling%20Results.pdf
A la fin du document (page 7) il y a des
estimations de dose en mrem qu’il faut convertir en µSv (1 mrem=10 µSv). La
dose max estimée est de 30 µSv au niveau du site. Aux points les plus éloignés
du site (environnement hors site), la dose est de 0,02 à 0,04 µSv.
Vous dites « Le thorium
232 est très radiotoxique, à preuve la limite fixée par inhalation (90
Bq/an) alors que le plutonium, dont la période est de 24 400
ans voit sa limite annuelle par inhalation repoussée à 300 Bq/an »
Depuis l’Arrêté
du 1er septembre 2003 définissant les modalités de calcul des doses
efficaces et des doses équivalentes résultant de l’exposition des personnes aux
rayonnements ionisants, donc depuis
presque 11 ans, on n’exprime plus les limites annuelles d’incorporation (LAI) en
Bq/an mais en Dose Par Unité d’Incorporation (DPUI) afin de mieux en prendre en
compte les effets des rayonnements ionisants suite aux récentes découvertes en
radiobiologie. La DPUI s’exprime en Sv/Bq.
Vous dites « …mais
qui est de loin plus toxique que le plutonium. »
En consultant le guide
des DPUI issu de l’Arrêté du 1er septembre 2003, on a :
DPUI U233 : 8,7.10-6
µSv/Bq par inhalation
DPUI Pu239 :
8,3.10-6 µSv/Bq par inhalation
Donc non, l’uranium 233 n’est
pas de loin plus toxique que le Plutonium. L’uranium 233 est aussi radiotoxique
que le Plutonium.
Vous dites « Le thorium
232 est très radiotoxique, à preuve la limite fixée par inhalation (90
Bq/an) alors que le plutonium, dont la période est de 24 400
ans voit sa limite annuelle par inhalation repoussée à 300 Bq/an »