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Ni naïf Ni Crédule

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Derniers commentaires



  • Ni naïf Ni Crédule dede 23 mars 2014 23:17

    Encore un argument de faux fuyant. Vous n’êtes pas à la hauteur de vos articles et encore moins de vos commentaires puérils !



  • Ni naïf Ni Crédule dede 23 mars 2014 22:44

    A quoi jouez-vous M.Cabanel ? A savoir qui a la plus grosse ? Quel jeux d’adolescent prepubere !!!

    Le jour où vous aurez la connaissance ne serait- ce que du 100eme de ce qu’annonce votre gugu, peut être comprendrez vous un jour ce qu’il raconte et ce que vous écrivez. Malheureusement ce n’est pas encore le cas...mais je ne désespère pas !
    Pour ma part, puisque je suis un peu plus calé que vous en la matière, merci de ne pas polluer mes commentaires par votre diatribe sans arguments probants. 


  • Ni naïf Ni Crédule dede 23 mars 2014 18:37

    L’expert parle au non-expert. Vous ne savez pas lire les différents documents, et les analisez correctement. 

    Desolé mais votre incompétence dans ce domaine en dit long sur tout ce vous essayer de nous faire avaler.

    Desolé, mais à ce niveau je ne peux rien pour vous. 
     smiley


  • Ni naïf Ni Crédule dede 23 mars 2014 14:51

    Vous dites dans votre article : « Le risque zéro n’existe pas, mais la meilleure solution ne serait-elle pas de tourner le dos à cette énergie si porteuse de dangers ? Le récent effondrement du plafond dans une ancienne mine de sel au Nouveau Mexique, dans laquelle sont stockés des milliers de fûts contenants des déchets hautement radioactifs vient d’en apporter la preuve. »

    Vous dites « Tourner le dos à cette énergie »

    Alors que le site concerne des déchets militaires ce qui est expliqué dans le lien IRSN que vous donnez : « Le WIPP est conçu pour accueillir, au sein de cavités creusées dans du sel à environ 660 mètres de profondeur, 176 000 m3 de déchets dits transuraniens (contenant notamment de l’Américium et du Plutonium), issus d’activités nucléaires de défense (recherches militaires et production d’armes nucléaires). »

    Vous dites « Le récent effondrement du plafond dans une ancienne mine de sel au Nouveau Mexique, dans laquelle sont stockés des milliers de fûts  ».

    Toujours dans le lien IRSN que vous citez, il est indiqué « Le feu aurait pris à proximité du puits dédié à la gestion du sel excavé [3] et aucun colis de déchets n’était à proximité de l’incendie [1]. Il est à noter que la zone en cours d’exploitation (partie sud), qui contient les colis de déchets radioactifs stockés, se situe à une distance de plusieurs centaines de mètres de ce puits. » Distance que l’on peut vérifier ici : http://wipp.energy.gov/wipprecovery/accident_desc.html

    Vous dites « Le récent effondrement du plafond dans une ancienne mine de sel au Nouveau Mexique »

    Alors que dans le lien IRSN, il est indiqué « Le DoE a envoyé des équipements de mesure, dans le puits d’entrée d’air et le puits de gestion de matériaux d’excavation, qui n’ont pas révélé de contamination de l’air de ces puits. Le DoE prévoit l’entrée de membres du personnel du WIPP dans les installations souterraines dans les deux semaines à venir, afin de connaître plus précisément l’ambiance radiologique ainsi que l’origine du relâchement radioactif [1]. Les scénarios mentionnés sont un effondrement de plafond de cavité de stockage ou le poinçonnement d’un colis de déchets par un chariot à fourche [6]. Ce relâchement est considéré par l’exploitant comme sans lien avec l’incendie du 5 février [6]. Compte tenu de la distance et du délai qui ont séparé les deux incidents, l’IRSN estime que l’absence de lien entre eux est plausible mais que ceci doit être confirmé par les investigations à venir qui devraient permettre de faire la lumière sur l’origine exacte du relâchement d’activité. »

    Vous dites « L’information n’est pas vraiment relayée par les médias »et « à ce jour on sait seulement que de grosses quantités de plutonium se sont échappées dans l’environnement »

    Pour l’information, vous pouvez la chercher ici : https://news.google.com/news/story?pz=1&ned=us&hl=en&ncl=dQln7Eihv_AZtoMgMyYl9cAx6wIdM&lr=en&rfilter=0&q=wipp&btnC=Go ou ici

    http://newspapermap.com/

    Vous dites « …de grosses quantités de plutonium se sont échappées dans l’environnement » : Grosses quantités, c’est subjectif ! C’est combien ? Le rapport de modélisation de rejet à l’environnement est ici : http://www.wipp.energy.gov/Special/Modeling%20Results.pdf

    A la fin du document (page 7) il y a des estimations de dose en mrem qu’il faut convertir en µSv (1 mrem=10 µSv). La dose max estimée est de 30 µSv au niveau du site. Aux points les plus éloignés du site (environnement hors site), la dose est de 0,02 à 0,04 µSv.

    Le site WIPP au nouveau Mexique est ici : https://maps.google.fr/maps?hl=en&tab=nl perdu au milieu de nulle part, en plein désert !

    Les autres stockages profonds dans le monde sont ici : http://www.irsn.fr/FR/connaissances/Installations_nucleaires/dechets-radioactifs/gestion-dechets-radioactifs/Pages/3-Le_stockage_en_couche_geologique_profonde_a_l_international.aspx

    Vous allez extrêmement vite en besogne pour un soi-disant « journaliste » !



  • Ni naïf Ni Crédule dede 22 mars 2014 08:55

    Vous dites « Le thorium 232 est très radiotoxique, à preuve la limite fixée par inhalation (90 Bq/an) alors que le plutonium, dont la période est de 24 400 ans voit sa limite annuelle par inhalation repoussée à 300 Bq/an » 

    Depuis l’Arrêté du 1er septembre 2003 définissant les modalités de calcul des doses efficaces et des doses équivalentes résultant de l’exposition des personnes aux rayonnements ionisants, donc depuis presque 11 ans, on n’exprime plus les limites annuelles d’incorporation (LAI) en Bq/an mais en Dose Par Unité d’Incorporation (DPUI) afin de mieux en prendre en compte les effets des rayonnements ionisants suite aux récentes découvertes en radiobiologie. La DPUI s’exprime en Sv/Bq.

    http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000798700

     

    Vous dites « …mais qui est de loin plus toxique que le plutonium. »

     

    En consultant le guide des DPUI issu de l’Arrêté du 1er septembre 2003, on a :

    DPUI U233 : 8,7.10-6 µSv/Bq par inhalation

    DPUI Pu239 : 8,3.10-6 µSv/Bq par inhalation

     

    Donc non, l’uranium 233 n’est pas de loin plus toxique que le Plutonium. L’uranium 233 est aussi radiotoxique que le Plutonium.

     

    Vous dites « Le thorium 232 est très radiotoxique, à preuve la limite fixée par inhalation (90 Bq/an) alors que le plutonium, dont la période est de 24 400 ans voit sa limite annuelle par inhalation repoussée à 300 Bq/an »

     

    DPUI Th232 : 4,2.10-5 µSv/Bq par inhalation


    Et plein d’autres choses à comprendre :

    http://www.in2p3.fr/actions/formation/Materiaux08/ROSCOFFoster.pdf


    Un peu de vulgarisation scientifique et de précision ne font pas de mal.

    Moi aussi, je ne résiste pas à conclure par un smiley... ne me remerciez pas, c’est cadeau !

     smiley

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