« En claire : L’autorité de sureté de nucléaire a t’elle le pouvoir d’arrêté une centraie susceptible d’entraîner un niveau 5 à 7 : Réponse NON à 98% OUI à 2%. »
Je ne suis pas d’accord avec vous.
L’autorité de sureté à le pouvoir d’arrêter une centrale ou tout autre installation nucléaire ou médicale si celle-ci ne rentre pas dans les critéres. Si EDF ne peut pas techniquement renforcer Fessenheim suivant l’évaluation complémentaire de sureté, ça sera l’arrêt de celle-ci. Point !
Ne mélangeons pas tout : économie, conception, corrosion.
- La fissure semble être un problème de conception de soudage des viroles inférieures de la cuve révélés par une nouvelle technologie de contrôle par ultra-son.
- Une fissure peut être interne (cavité, déformation thermique/mécanique, déformation du au flux neutronique) ou externe à l’acier par corrosion (rappel : à la conception l’intérieur de la cuve est recouvert d’un acier inoxydable).
- Pour le cas des cuves Belges, c’est une nouvelle technologie de contrôle non-destructif qui a révélé ces fissures.
- Economie ? : Il faudrait comparer des chiffres pour étayer cela.
- Les vrais questions à se poser seraient :
- Quelle est la pertinence et la viabilité de cette nouvelle technologie de détection ?
- Comment évaluer la progression et l’évolution de ces fissures, sur quelles bases, surquels critères ?
- Comment estime-t-on l’évolution dans le temps et l’espace de ces fissures ?
- Quels seront les impacts, en terme énergétique, sur le très très court terme(Septembre/Octobre 2012) si ces centralessont arrêtées définitivement ?
- Par quoi remplacer le défaut de puissance qui manquera àla Belgique ?
Il me semble que ces questions sont primordiales, quoi qu’en pensent certains.