Un banc de méduses a causé l’arrêt d’une centrale nucléaire en Ecosse. Elles ont bouché les filtres à eau de mer, que l’opérateur du site utilise pour refroidir les réacteurs.
On savait que les méduses ont pour occupation principale de gâcher les vacances à la mer. Voilà qu’on leur découvre une activité moins connue du public : l’écoterrorisme. Au nez et à la barbe des services secrets, elles complotent pour la sortie du nucléaire. En Ecosse, ces animaux ont provoqué mardi l’arrêt de la centrale de Torness. Présentes en masse, les méduses menaçaient de boucher le dispositif qui refroidit les deux réacteurs avec de l’eau de mer. « A aucun moment, il n’y a eu de danger pour le public », a déclaré un porte-parole de la centrale. Nous voilà rassurés.
Activisme animal Les méduses ne sont pas les seuls activistes du règne animal à lutter contre l’énergie atomique. Début juin, les techniciens d’une centrale anglaise ont dû intervenir pour dégager un phoque coincé dans le système de refroidissement où il chassait les poissons.
En Suisse, on attend toujours que les truites de l’Aar se mobilisent pour l’assaut final contre la centrale de Mühleberg.
L’ASN fait le point sur les investigations menées à la suite de l’incident survenu le 5 avril 2012 sur le réacteur n°2 de la centrale nucléaire de Penly