Et oui Olivier, c’est la mécanique de la statistique. Plus de monde, moins de maladie (ou plutôt plus de guérison), donc on vit meurt plus vieux.
Certains meurent aussi de vieillesse, à un âge avancé. Arrivé à un certain age, vient ce que l’on appel l’apoptose de la cellule du vieillard.
Certains meurent de maladie bénignes ou malignes, et certains meurent parce-que l’apoptose entre en action. Les jeunes cellules ne sont plus reproduites, les organes flanchent les uns après les autres. C’est la mort naturelle.
Ce n’est pas une preuve de l’intégration de la sous-traitance chez EDF (comme elle est visible aujourd’hui) ; ça ne colle pas avec la date de création du CEFRI en 1990 (10 ans d’écart).
Cet article de Wikipédia ne justifie pas la cause ou la conséquence de ce que vous annoncez. Il ne fait que mentionnez que des intervenants sous-traitants son intervenus lors de cet accident. Vous vous doutez bien qu’une installation nucléaire n’est pas l’apanage d’un seul corps de métiers et qu’il existe depuis longtemps des corps de métier qui ne sont pas dans le giron d’EDF (opérateur nationalisé depuis 1946).
Mais la question est intéressante à creuser, ne serait-ce que par curiosité intellectuelle.
Olivier, j’abonde dans le sens de votre idée sous-entendue, mais c’est plutôt à la fin des années 80 que la sous-traitance est apparue...par contre je ne suis pas sure que cela soit lié à l’accident de saint-laurent, mais plutôt lié à des coûts de maintenance et de transferts partiels de risques (financier, social, sécurité du travail, radioprotection, pour certaines opérations...puis après pour 80% de la production. EDF restant le pilote de ses centrale et le gestionnaire de la maîtrise d’ouvrage).