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Djapaskero

Djapaskero

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  • Premier article le 08/03/2010
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Derniers commentaires



  • Djapaskero Djapaskero 16 avril 00:06

    @Pierre Régnier

    2000 ans, c’est un peu beaucoup. L’église de Rome est devenue officiellement hérétique en 1054, mais c’est depuis les inventions d’Augustin d’Hippone qu’elle est fourvoyée dans la scolastique et l’interprétation erronée du libre arbitre, du légalisme, de la grâce de Dieu, de la prédestination et d’autres élucubrations que n’ont jamais dû subir les chrétiens orthodoxes car, de culture grecque, ils ont compilé l’enseignement des pères de l’église, véritables exposés de l’enseignement de Jésus Christ : la philocalie des pères neptiques.

    Le légalisme d’Augustin a remplacé la doctrine du péché « blessure » que Jésus « le médecin divin » soigne. À la place, la culpabilisation et le châtiment, la peur et la névrose ont été instaurées dans l’église romaine et par extension chez les protestants qui ont hérité de ce qui est notoirement appelé aujourd’hui « la théologie occidentale ».

    D’aucuns disent que la vision d’un Dieu tout puissant punissant et châtiant a tout va est une vision païenne. Le chrétien oriental demande la miséricorde de Dieu à chaque instant au lieu de sa pitié...





  • Djapaskero Djapaskero 6 avril 17:28

    Encore une vision eurocentrique de la chrétienté. Que ce soit pour la défendre ou pour la critiquer, les européens de l’ouest manquent cruellement de culture !

     En moyen orient, il n’existe pas cette réserve qu’il existe quand qu’on est chrétien à appeler Dieu « Allah ». C’est une simple traduction. Les coptes d’Égypte sont tous arabophones (même si le copte est leur langue liturgique) et utilisent tous les jours ce nom pour désigner Dieu. 
     L’église romaine n’est pas la fondatrice de la chrétienté, loin s’en faut. Elle s’est séparée en 1054 du reste de la chrétienté et avait déjà au par avant présenté de gros problèmes de déviation par rapport à la foi commune. C’est à Jérusalem qu’il faut aller pour trouver cette origine. Il y a toujours à Jérusalem d’ailleurs les représentants de l’église ancienne dite orthodoxe pré-calcédonienne ou byzantine. Il faut rappeler qu’il n’y a pas que Saint Pierre qui a fondé une communauté en dehors de Jérusalem, mais également Saint Thomas dans le sud de l’Inde, Saint Marc en Égypte et par extension en Éthiopie (ces derniers ont été isolés pendant des siècles), Saint André en Ukraine, Jude Thaddée et Barthélemy en Arménie... parfois les rites étaient un peu différents mais se sont plus ou moins rapprochés par la suite.

    Pour le reste de ce papier, je demanderais juste de respecter la foi des autres, qui est bien moins stupide, futile et niaise que vous semblez le penser.



  • Djapaskero Djapaskero 26 mars 21:03

    C’est assez comique de remarquer que vous pensez que la figure de proue du christianisme est Augusin d’Hippone, alors que les grecs (oui, ils existent encore même si on est plus à l’époque hellénistique !) s’évertuent à expliquer qu’il est en partie responsable du fourvoiement idéologique du christianisme occidental. En effet, en Grèce, il est souvent expliqué que comme Augustin NE SAVAIT PAS LIRE LE GREC, il a simplement ignoré toute la littérature des pères de l’église (cf : pères neptiques) et a simplement créé un nouveau système d’explication de la grâce divine (entre autres) niant totalment tout ce qui avait été dit au par avant. Pour la chrétienté orientale, Augustin n’est DÉFINITIVEMENT PAS un père de l’église. 

    Pour résumer ici, ne pas vous obliger de faire de fastidieuses recherches, voici deux exemples de notions transformées par Augustin : 

     Depuis le christianisme contemporain aux apôtre, la grâce est obtenue avec l’effort de la personne et une espèce de « collaboration » avec Dieu, qui accepte d’aider celui qui s’aide lui-même, en quelque sorte. (s’il le veux bien sûr). Augustin décida que l’homme ne possédait pas cette faculté de fournir l’effort, que tout vient de Dieu. (Cela paraît anodin mais les conséquences de ces croyances sont dramatiques)

     La vision légaliste du péché a été extrêmement exagérée avec Augustin. Dans la littérature grecque de la phylocalie des pères neptiques, on comprend que le péché est une blessure qui doit être soignée et pas tellement un dette qui doit être payée. Jesus est ce médecin qui nous permet de soigner nos blessures. (On comprend tout de suite qu’avec cette vision des premiers chrétiens, le comportement névrotique de toujours retomber dans le même travers était évité avec plus de facilité).



  • Djapaskero Djapaskero 17 mars 20:27

    Il faudrait remettre les choses à leur place. Le péché à l’époque de la chrétienté primitive, orientale et de langue grecque était toujours considéré par les saints comme UNE BLESSURE qu’il fallait soigner, le Christ était la réponse, le MÉDECIN DES ÂMES. La charge légaliste de culpabilité n’était pas aussi importante qu’aujourd’hui et ne l’est d’ailleurs toujours pas en orient. (Augustin n’est pas un saint en orient catholique orthodoxe). L’homosexualité était alors vue comme UNE PASSION comme tant d’autres, pas extrêmement plus grave qu’une autre, d’ailleurs. Les gens s’adonnant aux passions ont TOUJOURS été accueillis par l’église, qui basait son institution (en orient, du moins) sur la pratique de l’amour du prochain. Par rapport à leurs passions et à leurs questionnement, étant donné que LE JUGEMENT D’AUTRUI étant strictement interdit, étant donné qu’il était toujours rappelé DE NE PAS JUGER LE PÉCHEUR MAIS LE PÉCHÉ, la personne qui était définitivement homosexuelle arrivait simplement à un équilibre mais JAMAIS il n’y avait de publicité de ces actes, bien au contraire. Fréquemment, dans l’orient chrétien, on entend l’analogie entre la personne qui est profondément violente et qui arrive à se contrôler et la personne qui est totalement homosexuelle. Personne ne peux le juger, lui-même peux trouver son équilibre avec l’aide de Dieu. Évidemment, l’homosexualité n’est pas une pratique violente (directement) et l’équilibre, parfois, du fidèle, sera d’être dans une telle relation malgré tout et personne ne pourra le juger.


    À l’époque de l’origine de la chrétienté, jamais il n’aurait été imaginé d’imiter le couple, l’origine de la famille et des enfants en aillant deux personnes du même sexe unis de façon officielle. Le « mariage homosexuel » serait donc un non-sens dans l’antiquité tardive. Hors, tout “catholique” qui se respecte COMMUNIE (au moins théoriquement) d’une communion sacralisée avec l’esprit, les événements, la foi et les mœurs de cette époque. Il est donc normal d’y trouver un certain conservatisme. Les catholiques romains et les catholiques orthodoxes vous demanderons donc de respecter ce conservatisme qui fait partie de leur foi.



  • Djapaskero Djapaskero 17 mars 20:25

    Il faudrait remettre les choses à leur place. Le péché à l’époque de la chrétienté primitive, orientale et de langue grecque était toujours considéré par les saints comme UNE BLESSURE qu’il fallait soigner, le Christ était la réponse, le MÉDECIN DES ÂMES. La charge légaliste de culpabilité n’était pas aussi importante qu’aujourd’hui et ne l’est d’ailleurs toujours pas en orient. (Augustin n’est pas un saint en orient catholique orthodoxe). L’homosexualité était alors vue comme UNE PASSION comme tant d’autres, pas extrêmement plus grave qu’une autre, d’ailleurs. Les gens s’adonnant aux passions ont TOUJOURS été accueillis par l’église, qui basait son institution (en orient, du moins) sur la pratique de l’amour du prochain. Par rapport à leurs passions et à leurs questionnement, étant donné que LE JUGEMENT D’AUTRUI étant strictement interdit, étant donné qu’il était toujours rappelé DE NE PAS JUGER LE PÉCHEUR MAIS LE PÉCHÉ, la personne qui était définitivement homosexuelle arrivait simplement à un équilibre mais JAMAIS il n’y avait de publicité de ces actes, bien au contraire. Fréquemment, dans l’orient chrétien, on entend l’analogie entre la personne qui est profondément violente et qui arrive à se contrôler et la personne qui est totalement homosexuelle. Personne ne peux le juger, lui-même peux trouver son équilibre avec l’aide de Dieu. Évidemment, l’homosexualité n’est pas une pratique violente (directement) et l’équilibre, parfois, du fidèle, sera d’être dans une telle relation malgré tout et personne ne pourra le juger.


    À l’époque de l’origine de la chrétienté, jamais il n’aurait été imaginé d’imiter le couple, l’origine de la famille et des enfants en aillant deux personnes du même sexe unis de façon officielle. Le « mariage homosexuel » serait donc un non-sens dans l’antiquité tardive. Hors, tout “catholique” qui se respecte COMMUNIE (au moins théoriquement) d’une communion sacralisée avec l’esprit, les événements, la foi et les mœurs de cette époque. Il est donc normal d’y trouver un certain conservatisme. Les catholiques romains et les catholiques orthodoxes vous demanderons donc de respecter ce conservatisme qui fait partie de leur foi.

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