Le pire dans tout ca, c’est que ces archaisme vont exactement a l’encontre de toutes les valeurs de gauche.
La degradation de l’enseignement universitaire rend les ecoles prives beaucoup plus competitive. Ecole que les pauvres ne peuvent pas se payer. Les riches s’en foutent pas mal en revanche...
Idem pour l’ecole. L’enfant socialement favorise apprendra toujours a parler un francais correct. Il aura des parents qui pourrons l’aider, lui payer des cours de plus, voir l’inscrire dans une ecole prive.
Rien a faire. On peut tourner le probleme dans tout les sens. Degenerescence du systeme d’education publique, ce sont les pauvre qui trinque. C’est l’egalite des chances, la valeur de gauche, qui est demolie pierre par pierre.
Le service public comprend tout les service vitaux de la nation. C’est d’ailleurs pour cela que ces secteurs cles, sont confie a l’administration et non a des operateurs.
Le but du controle de ses services par l’administration est d’en assure la continuite.
Le principe de continuite du service publique est l’un des principes fondamentaux du droit publique. Ce principe est la justification principale du maintient de ces services vitaux sous le giron de l’etat.
Alors, non. Le Droit de Greve ne doit pas remettre en cause la continuite du services public. Ces deux droits constitutionnels doivent cohabiter.
Je me demande d’ailleurs la tete que ferait les francais si les personnels hospitaliers decidaient de faire greve et fermaient tous les hopitaux peudant plusieurs jours. Ca n’est pas possible ? ah, oui, parceque la sante est un service vital... Comme l’ecole.
Concernant la crise des sub-prime, il ne faut pas oublier qu’il s’agit au depart d’economie bien reel.
De "conseillers immobilier" qui vont vendre des credits a des petites gens pour qu’ils puissent s’acheter des maisons. La crise est avant tout du a la malhonnetete et/ou l’incompetence de ces conseillers. Le fait que ces credit aient ete transforme en CDO par les banques pour tenter d’en amortir le risque n’a fait que propager ce risque, pas l’accentuer.
Le marche n’est pas de plus en plus moutonier. Il reste moutonier de maniere constante (ce qui est tres dommageable)
Vous parlez de reserver certains produits de couverture aux operateurs des secteurs concernes, mais qui va leur vendre les produits, si les institutions financieres ne le font pas ?
Quand je couvre les risques d’entreprises quelque soit le secteur d’activite, je le fait a 90% par le biais de produits ou l’actif n’est pas delivre. Si je n’ai plus le droit de le faire, comment les entreprises couvriront-elles leurs risques ? Comment investiront-elles si elles n’ont aucun controles sur leurs risques ?
Je ne dis pas que le systemes n’a pas de faille et qu’il n’est pas fortement perfectible...
Mais comme dit Grang-mere, il ne faudrait pas jeter bebe avec l’eau du bain : )
Ce sont precisement les produits dont vous parlez qui assure la vitalite de l’economie. Imposer par exemple l’obligation de livraison d’un produit dont un contrat fait l’objet est impensable aujourd’hui, et entrainerait une crise dont vous n’imaginez pas l’ampleur.
Je bosse sur les produits dont vous parlez, et je ne nie pas qu’ils peuvent etre nuisible. Mais nier leur utilite est a mon avis une grave erreur...