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dogmophobe

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  • dogmophobe 11 décembre 2009 03:46

    (désolé, mon dernier message s’adressait à M. Morice)



  • dogmophobe 11 décembre 2009 03:43

    Votre avatar vous va comme un gant !



  • dogmophobe 11 décembre 2009 03:41

    « Il est certain que l’homme y est pour quelque chose [...] »

    Expliquez-moi comment peut-on en être « certain ». Il ne s’agit que d’un argument d’autorité, non prouvé* et qui n’a donc aucune valeur scientifique...

    VOUS êtes certains (sans preuve — au sens popperien du terme —, en fait vous croyez que) mais MOI non. Laissez chacun libre de ses conviction et de comment il les bâtie. Un peu de modération, que diable ;) ;)

    Pour le reste, je suis d’accord avec vous.

    (*) Une preuve, pour être scientifique doit partir d’une théorie qui doit être ensuite corroborée avec l.’observation. Elle doit aussi impérativement être réfutable. Cette preuve sera alors considérée comme vraie tant qu’elle n’aura pas été réfutée par l’observation. AUCUNE des « preuves » présentées par le GIEC pour rendre les GES à l’origine d’un réchauffement ne sont des preuves scientifiques. Donc, exit le rôle de l’Homme qui n’est qu’une croyance dogmatique et non scientifique (même si proférées par des scientifiques, prix Nobel ou non).
    CQFD.

    « Une théorie qui n’est réfutable par aucun événement qui se puisse concevoir est dépourvue de caractère scientifique. » [Karl Popper]



  • dogmophobe 11 décembre 2009 01:51

    C’est « amusant », ces quotas de CO₂ m’ont toujours fait penser au principe des indulgences chez les catholiques. Tu pêches, tu payes. Et on pouvais même les revendre.

    Ou « comment faire du neuf avec du vieux ».

    Et le « principe de précaution » m’amuse aussi beaucoup : « mieux vaut pomper et qu’il ne se passe rien plutôt que de ne pas pomper et qu’il se passe quelque chose de pire ».

    On peut rire de la devise Shadok mais pas du « principe de précaution ». Pourtant, j’aimerais bien que quelqu’un m’explique la différence sémiotique entre les deux. Je suis tout ouïe.

    Encore du recyclé (et là, c’est presque du plagiat !)



  • dogmophobe 11 décembre 2009 01:40

    « Il est capable de raisonner à partir du moment ou on lui donne matière à réflexion...non ? »

    Permettez-moi d’en douter : quid des croisades et autres saint Bathélémy ? Quid du colonialisme sous pretexte de conversion à la vraie croyance ? Et encore aujourd’hui, ne sommes-nous pas convaincus que notre éthique et notre morale sont les meilleures et que celles des autres sont forcement mauvaises ?

    Las, l’être humain n’est définitivement pas naturellement rationnel (et encore moins tolérant : il a aussi ses convictions !). Dans sa grande majorité , il a besoin de croire en quelque chose (dieu, OVNI, paranormal, etc.) et il est prêt à croire à tout et à n’importe quoi.

    Et dans notre morale judéo-chrétienne, un des vecteur de base est la peur : de la culpabilité soit disant implicite de l’Homme (pêché originel) à ses conclusions apocalyptiques, comme le fait si bien remarquer l’auteur de l’article.

    Et, comme chacun sait, la peur est un fabuleux outil de manipulation de masse (une petite pandémie par-ci, une grosse poêle à frire par-là, un p’tit cancer au passage, il faut mourrir en bonne santé, sinon, c’est qu’on a pêché, etc.) ...

    La réflexion rationnelle, l’esprit critique et la zététique (art du doute) ne sont absolument pas innés, bien au contraire.

    Le seul moyen connu pour inciter un Homme à réfléchir, c’est de l’instruire...







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