« Chacun faisant avec ce qui lui est donné » (reprise chez salsabil) La distribution est bien imparfaite et bien trop inégale parfois. Les pirouettes et les jongleries au long de notre propre vie d’adulte, ne rétablissent pas le manque et encore moins, le moins donné. Magnifique texte qui vous serre les tripes parfois, mais la tendresse ressentie façonne de jolis sourires. Le récit du capitaine est vraiment digne d’un Victor Hugo. Vous avez ressorti vos photos couleur sépia, pour une assistance qui vous écoute sagement ; Bonne soirée
Quand il ne sera plus président, il partira avec son avion sous le bras ? dites ? ou bien le laissera t-il dans son hangar ? Manquerait plus qu’il parte avec les jolis meubles de l’Elysée. Qu’ il emmène Carla ça au moins c’est bien à lui.
Bonjour Fergus, Joseph Haydn devait bien connaitre son employeur pour avoir osé le mettre au pied du mur. Son employeur était lui, un homme d’une grande intelligence pour avoir compris Haydn. Je ne dirai qu’ un mot pour vous : encore ! Encore de si beaux textes.
M. Mandon, Je viens de me rendre compte que je me suis un peu trompée sur la définition de « embusqué » qui est encore pire que celle à laquelle je croyais. Votre courtoisie est bien plus que je ne mérite. Il y a bien longtemps aussi que je me suis aperçue que nous autres les « commentateurs » n’ étions que de la roupie de sansonnet comparés aux rédacteurs ; Bonne nuit