@Oxi gene. Les interventions de Spartacus ont quelque chose de caricatural, c’est vrai. Il n’empêche que son propos comporte une part de vérité à ne pas négliger. Qu’attendre d’une économie totalement étatisée, à la soviétique ? Personne n’y croit plus, j’imagine. L’initiative (plus ou moins) individuelle est bonne, et même nécessaire, pour aller de l’avant avec dynamisme. Le problème est dans la mesure. Quand la concentration des richesses amène la ploutocratie et la souffrance, elle doit être combattue. En ce sens les principes affichés par le Pardem vont dans la bonne direction, mais ill serait bon que ce parti explicite sa position à ce sujet, plutôt que d’adopter une rhétorique révolutionnaire de façade, forme de démagogie annonçant des lendemains déchantants. Ce d’autant qu’un tel programme, assez proche me semble-t-il de ceux de l’UPR et du Comité Valmy, étant une déclaration de guerre mondiale, et pas seulement nationale, annonce une réaction conduite par ceux que nous savons, qui ne reculent devant pas grand-chose quant aux moyens et qui ont prouvé leur détermination au temps de l’URSS, non sans efficacité.
Au départ la civilisation c’est le vivre-ensemble (civis). Quant à la métaphore de la culture, rappelons-nous qu’il y a quatre siècles en France, on cultivait son esprit (René Descartes). On cultivait aussi la géométrie, entre autres, et l’on continue de nos jours avec le jardin des racines grecques (qui en ont bien besoin). Ces notions ont toujours été des plus vagues et risquent bien de le reste , le sens des deux mots continuant d’évoluer au milieu du joyeux foutoir des concepts vaseux.
L’intelligence artificielle se confond avec l’informatique sur son versant logiciel. La moindre addition relève de l’intelligence. Avant l’électronique quelques machines avaient déjà été commises à reproduire l’intelligence humaine, la plus aboutie ayant sans doute été la machine arithmétique de Blaise Pascal. L’informatique ne cesse de progresser dans cette voie. Un jour les robots, androïdes ou pas, apprendront à empêcher qu’on ne les débranche. Ils savent déjà comprendre les textes et apprendre de l’expérience. Il apprendront à mener la lutte des classes, peut-être entre eux, peut-être pas. En tout cas ils apprendront à mentir et à comploter. Quant à éprouver des sentiments, rappelons-nous qu’il ne faut jamais dire « jamais ». Nombreux furent ceux qui affirmèrent qu’un ordinateur ne pourrait jamais penser. Si jamais les machines devaient lire un jour en nos pensées, elles pourraient même éclater de rire.