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dormomuso

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  • dormomuso 12 janvier 2011 03:09

    ça me fait de la peine de voir que la plupart des intervenants sont complètements bouchés et sortent des verbiages inutiles qui ne font pas avancer le débats, ni dans un sens, ni dans l’autre.


    crimalag est bien généreux d’arriver à extraire de toute cette bêtise des réactions constructives.

    Juste pour remettre les pendules à l’heure, l’instauration d’une telle mesure peut très bien se faire à niveau de recette et de dépense équivalente. En d’autre terme, on y est déjà. Certains s’évertue à faire des propositions de rationalisation du système pour qu’il y ait moins de frais de gestion, que ce soit plus incitatif au travail et moins discriminant socialement, plus souple, plus efficace, et que ça génère plus d’externalités positives pour l’économie. Il y a des économistes qui vont des propositions excellentes, mais personne n’en veut, à commencer par la gauche et l’extrême-gauche, sans jamais sortir aucun un argument valable contre. ça fait de la peine de voir une telle bande de veaux smiley

    Il ne s’agit pas de financer plus qu’avant ou moins qu’avant les « oisifs », il s’agit d’éviter les effets de pallier et les frais de gestion, pour mieux vivre et mieux faire tourner l’économie. Si vous êtes contre merci de sortir des arguments économique, et pas de la philosophie politique généraliste de comptoirs (et pleine de poncif), c’est hors-sujet, et c’est ennuyant à mourir.

    Bon, je me re-barre d’Agoravox définitivement, le niveau de curiosité intellectuelle est vraiment trop faible. Pauvre Joël de Rosnay, il n’avait pas mérité ça smiley


  • dormomuso 23 juillet 2010 17:39

    Je reviens à la charge smiley

    C’est justement parce qu’on pas tous le temps ni l’envie de consacrer de nombreuses heures à l’apprentissage des langues, que le bilinguisme précoce est une proposition qui me semble intéressante.

    C’est bien plus économique que les cours de langue actuel, et bien plus ludique... Les parents de toute façon s’y mettent, quitte à migrer davantage encore vers le privé, et malheureusement c’est souvent de l’anglais qu’il s’agit. D’où l’intérêt que le public s’y mettent en proposant des langues diverses. La vérité est que si cette solution n’est pas d’actualité, c’est que nos habitudes jacobines nous rend méfiant vis à vis de la diversité linguistique qui risquerait de diluer l’identité nationale. Le blocage est politique.

    Mais ça ne résoudrait pas la question de la communication internationale. Et on aurait bien besoin que le débat puisse avoir lieu au niveau mondial. Pour cela, on se rejoint sur la proposition de l’espéranto.

    A ce propos, j’ai pu observer que les bilingues l’apprenaient beaucoup plus rapidement que les monolingues. Une fois les apprentissages de départ acquis, il n’y aurait plus besoin que d’une heure de cours par semaine dans chaque langue pour entretenir les acquis. Et il ne s’agirait plus d’apprendre la langue, qui serait déjà acquise, mais de l’approfondir, ce qui est beaucoup plus sympa. Ca n’empêche pas que ceux qui le veulent devraient avoir le droit d’apprendre pleins d’autres langues (c’est pas la Finland qui propose des cours à la carte ?).

    Je me résume : le bilinguisme précoce semble être une chouette idée, à condition qu’il ne nous illusionne pas sur de fausse solution. Le multilinguisme comme solution à la communication internationale n’est pas tenable, et sert dans la majorité de des cas de chache-sexe hypocrite à ceux qui ont déjà fait le choix du tout anglais sans l’avouer.

    Bonne continuation, Krokodilo. Moi j’ai trop perdu de temps à débattre. Je vais me contenter de ce qui se fait déjà, si possible à côté de chez moi avec des vrais gens, participer aux projets et en faire la promotion smiley



  • dormomuso 23 juillet 2010 16:29

    un vrai choix entre anglais ou autre langue disponible, langue régionale, programme européen (type Evlang), espéranto, avec pour chaque un prof tournant sur les écoles primaires proches. Facile et sans surcoût, car un programme européen utiliserait du matériel pédagogique qu’un prof aimant les langues pourra utiliser après quelques stages ;

    Langues régionales... Ah ben voilà, c’était cet extrait qu’il fallait poster sur le blog de JP Cavaillé smiley

    Sinon, merci pour cet article.



  • dormomuso 23 juillet 2010 15:29

    Merci pour cette traduction, krokodilo.
    C’est un peu court, on voudrait pouvoir en savoir plus...
    Mais c’est une bonne idée de faire des traductions.
    Ca prends du temps ?



  • dormomuso 20 juillet 2010 13:07

    « J’y ai toujours vu une ouverture sur le monde et les autres cultures, un désir de rencontre, et une volonté d’accueil des étrangers. »

    Dire que le régionalisme est une ouverture sur le monde, je trouve ça un peu politiquement correct.

    Comprendre la vie d’une langue, ça permet de mieux comprendre celle de toutes les langues de la planète. Il y a des noirs et des arabes qui parlent bretons, occitans... ils sont le bienvenu. La culture bretonne se métisse, fais toi donc un tour de Bretagne de festnoz en festnoz, tu ne le regrettera pas. Dans le sud il y a des groupes occitans traditionnelle, mais aussi d’autre qui s’inspirent de styles musicaux divers et variés. Il y a des associations d’échange avec les Amazigh, les amerindiens, la langue yiddish... Il y a de nouvelles traditions, inspiré du foro brésilien. Et découvrir la musique nissarde après l’avoir longtemps ignoré, c’est réaliser qu’à chaque voyage fait à l’étranger on est peut-être passé à côté de l’essentiel. Le régionalisme que j’ai découvert est une incroyable ouverture sur le monde, je ne dis pas ça pour être politiquement correct, mais parce que je suis enthousiaste et surpris. ça n’empêche pas que j’adore Paris aussi (notamment Belleville et Montreuil). Mais Paris n’aurait rien à perdre et tout à gagner, à vivre dans un pays plus fédéraliste, plus décentralisé et plus respectueux de tous.

    Faut-il dédoubler tout le système éducatif, de la maternelle à l’université ?

    Il faut simplement laisser les gens libres de choisir, il y a peu de chance que ça change grand chose, mais c’est une question de liberté. Et quand bien même... Le français restera probablement toujours une langue administrative et pratique disponible. Et quand bien même un jour lointain ce ne serait plus le cas, ça ne sera peut-être plus très grave, et si ça l’était l’espéranto permettra de résoudre ces difficultés.







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