Il faut bien choisir ses mots. Lorsque l’on parle de modèles de calculs, on ne parle pas de la définition des scénarios. Il n’y a donc pas de négociation sur les modèles de calcul.
Généralement les débits de rejet pour un scénario sont calculés par PHAST ou par des formules empiriques, on ne peut donc que difficilement remettre ces méthodes de calcul en cause. Les variations de débit peuvent être prises en compte.
Quand au rejet d’une heure ou deux heures ou trois, si vous étiez un vrai modélisateur de scénarios accidentels, vous vous rendriez compte qu’une fois le nuage établi (régime stationnaire), la concentration à un instant t ne s’élèvera plus. Par ailleurs, je vous invite à rechercher dans la littérature mondiale des seuils d’effets pour des rejets accidentels supérieurs à 1h, vous n’en trouverez pas, donc si on n’a pas de seuils d’effet auxquels se comparer, il n’y pas lieu de réaliser une modélisation.
C’était donc ça vos arguments « irréfutables » ? Vous en avez d’autres ? Je peux ?...
Le nombre de phénomènes dangereux modélisables dans une étude de dangers étant assez restreint, et souvent commun à toutes les industries chimiques, les seules choses qui varient étant les produits et les conditions opératoires, je serais curieux de connaître les « modèles de calcul négociés » dont vous parlez. Comme vous connaissez bien la réglementation des industries chimiques et la circulaire du 10 mai 2010, vous avez sans doute pu noter que la plupart des méthodes à utiliser sont communes à toutes les installations. Les modèles « négociés » sont ils acceptables d’un point de vue scientifique ? Quels sont les phénomènes dangereux concernés ? On veut des preuves scientifiques irréfutables face à de tels propos. Merci.