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e=mc2

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  • e=mc2 e=mc2 6 novembre 2018 12:21

    @Massada



  • e=mc2 e=mc2 19 juillet 2018 16:23

    Sinon, il y a toujours cette solution



  • e=mc2 e=mc2 19 juillet 2018 16:13

    Bonjour
    Oui avec le Linky on entre dans l’inconnu. Tant sur la santé que la vie privé et même le bilan écologique.
    L’idéal serait de ne remplacer que les compteurs qui « meurent de mort naturelle », et pouvoir paramétrer son nouveau compteur pour qu’il ne puissent transmettre que les infos que le propriétaire désire.
    Le minimal étant un simple télé-relevé trimestriel ne donnant que la quantité de kw consommé durant ce trimestre. (seule info utile à la facturation)
    Ce serait le compteur qui grâce à son horloge interne déciderait d’envoyer les infos durant quelques millisecondes une fois tous les trois mois et non Enedis ou autres qui interroge ce compteur en permanence.
    Vu sous cet angle, l’histoire du rayonnement, surveillance et gâchis écologique tomberait.



  • e=mc2 e=mc2 10 juillet 2016 14:40

    Obsolescence programmée se cache à des endroits que vous ne soupçonneriez même pas
    Quelques exemples dans cette page
    Et parfois comment y remédié
    http://riri-linventeur.wix.com/les-debrouillards# !coups-de-gueule/c1pyd



  • e=mc2 e=mc2 1er septembre 2012 18:45
    FUSION FROIDE

     

    Le 13 mai 2012, je tentais de proposer sur Agoravox une explication simple de la possibilité de la fusion froide. Il fut refusé par les moderateurs. Or, je m’apperçois que cet article, trois mois plus tard, reprend quelques idées que j’aivais émises. Je vous le re-soumais donc pour analyse.


    Par cet article, je vais tenter de vous expliquer comment je perçois les processus de la fusion froide, c’est à dire la rencontre et la fusion de deux atomes à quelques centaines de degrés comparés aux millions de degrés nécessaires pour la fusion chaude (étoiles, bombe H, ITER...).

    Sachez que, contrairement à ce que certains pourraient vous faire croire, la fusion froide ne contredit en rien les lois de la science officielle. Et voici pourquoi.

    Premièrement, il n’y a pas création d’énergie à partir de rien. Mais transformation (transmutation) de nickel par exemple en cuivre par ajout d’un atome d’hydrogène avec perte de masse, donc dégagement d’énergie selon la célèbre formule E=mc² (système E cat).

    Deuxièmement, la température, c’est à dire l’agitation moyenne des atomes. Ce qui veut dire que si nous portions sur un graphique la vitesse de chaque atome, nous obtiendrions une courbe en forme de cloche (courbe de Gauss). Le sommet de la cloche étant la température observée. Plus nous nous éloignons du centre de la courbe, plus l’évènement devient rare. La mécanique quantique ne nous dit t’elle pas que rien n’est impossible, ce n’est qu’une question de probabilité, soit une question de temps.

    La barrière coulombienne, c’est à dire la vitesse que doit avoir un atome pour vaincre cette force et permettre à deux atomes de fusionner est si grande qu’elle se trouve sur notre graphique, très très loin du centre de notre courbe pour les températures avoisinant quelques centaines de degrés mais n’est pas impossible. Cet évènement naturel est si rare qu’il passe quasi inaperçu à nos niveaux de température. Le but des expériences actuelles est de nous débrouiller pour augmenter cette probabilité de fusion pour qu’elle devienne observable et que l’énergie qui s’en dégage auto-entretienne le système avec un léger surplus pour chauffer de l’eau par exemple sans toute fois s’emballer, sinon nous serions en face d’un système explosif du genre bombe H. Ce que nous savons déjà faire par ailleurs.

    Comment donc augmenter le nombre d’atomes à grande vitesse avec une température de seulement quelques centaines de degrés ?

    Si nous prenons un gaz, il y a peu d’atomes par unité de volume. D’autre part, il n’y a pas de direction privilégiée, l’agitation est dans tous les sens. La méthode ne semble pas très bonne. Par contre si nous prenons des métaux, les atomes sont très serrés, qui plus est pour certains, sont organisés sous forme de maillage, on dit cristallisés. Le palladium, le nickel feront fort bien l’affaire.

    Si le nickel que nous avons choisi, par exemple, baigne dans un gaz d’hydrogène à une certaine pression, les atomes d’hydrogène étant très petits, un certain nombre s’immisceront dans le maillage du nickel et seront emprisonnés comme dans un tunnel que forme ce maillage. Mais comme les atomes de ce nickel vibrent grâce à la température ambiante, ils vont se rapprocher ou s’éloigner de l’atome d’hydrogène prisonnier de ce pseudo couloir.

     Les atomes de nickel se rapprochant lors de la première phase de vibration vont rétrécir le couloir et propulser l’atome d’hydrogène vers l’avant à cause de la force de répulsion, là ou les atomes de nickel contiguës aux atomes de nickel précédents vont s’écarter (deuxième phase de vibration) et offrir moins de résistance à l’atome d’hydrogène qui arrive. Ainsi, de proche en proche, l’atome d’hydrogène va être propulsé et accéléré si tant soit peu les atomes de nickel vibrent de concert avec un léger décalage (ce que je vais expliquer ci-après). En fait, le réseau de nickel se comporte comme un canon magnétique (canon de Gauss).

    Si maintenant se trouve en plein milieu du couloir un atome de nickel à cause de la brisure du maillage par exemple, celui-ci a de fortes chances d’être violemment percuté par l’atome d’hydrogène accéléré. Et si sa vitesse est suffisante, il va fusionner avec celui-ci.

    Améliorons encore le système. Broyons notre nickel en poudre nanométrique. C’est à dire que chaque grain de nickel feront quelques nanomètres et seront inférieur au micromètre de diamètre. D’une part, cela augmentera considérablement la surface d’admission des atomes d’hydrogènes, mais d’autre part, une grande majorité des grains ont la propriété d’avoir une dimension de l’ordre d’une demi-longueur, longueur ou harmonique de la longueur d’onde du rayonnement émis par ceux-ci, c’est à dire, dans l’infrarouge ou l’infrarouge plus lointain. Ceci à cause de la température de quelques centaines de degrés qui règne à l’intérieur de l’enceinte. Donc, tous les grains respectant ces critères dimensionnels de longueur d’onde vont entrer en résonance.

    C’est à dire que pour un grain, la progression du va-et-vient (décalage cité ci-avant) de l’agitation atomique d’un bout à l’autre du grain va s’amplifier énormément. A l’image bien connue des soldats qui marchent sur un pont au pas et à cadence de résonance de ce pont lui-même, celui-ci finit par s’écrouler tant les oscillations de ce pont deviennent importantes.

    De tout ceci, il en résulte donc une très forte accélération des atomes d’hydrogène qui seraient prisonnier de ce maillage. Et c’est bien ce que nous voulions.

    Concernant le contrôle du système. Nous pourrions craindre un emballement avec une élévation incontrôlée de la température. Hé bien non ! Si la température s’élève trop, les particules de nickel vont commencer à fondre. Donc le maillage va se déstructurer et les conditions bénéfiques s’amenuiser, les réactions de chocs vont diminuer et la température chuter. La température chutant, les grains vont se recristalliser et les réactions vont reprendre. Nous en déduisons donc que le système peut s’auto-contrôler.

    Si tout cela n’est pas encore suffisant, améliorons encore le système en ajoutant un adjuvant à notre soupe. Que serait le rôle de ce catalyseur qui faciliterait les réactions ?

    A cause de la chaleur, du gaz d’hydrogène, des agitations en tout sens, les grains de nickel virevoltent dans toute l’enceinte. Ce qui, à mon avis, n’est pas optimal car les grains de nickel peuvent atteindre quelques km/s dans lesquels sont en train d’être accélérés les atomes d’hydrogène. Ceux-ci seront perturbés, surtout si ces vitesses sont radiales ou à contre sens les unes par rapport aux autres. Par exemple, pour donner une image, si vous accélérez avec votre voiture dans un tunnel et que celui-ci soit tout à coup déporté sur la droite, vous serez immédiatement projeté vers la gauche et vous irez racler le mur adverse, ce qui vous ralentirait énormément.

    L’idéal donc serait de pouvoir figer les grains de nickel les uns contres les autres en les pressant au maximum et en les liant avec une colle (le catalyseur). Toutefois cette colle ne doit pas empêcher les atomes d’hydrogène de se mouvoir entre les grains de nickel pour pénétrer à l’intérieur de ceux-ci.

    Autre avantage que l’on pourrait en tirer, est que si la liaison est solide ou rigide, il y a communication de vibration d’un grain à l’autre. Donc, si les vibrations sont en phase, celle-ci apporte un gain supplémentaire en s’additionnant aux grains en contact. Cela pourrait suffire si les conditions ci-dessus n’étaient pas suffisantes. Par contre si ces vibrations sont en opposition de phase, elles se soustraient, ce qui n’est bien sûr, pas le but recherché. Mais vue la quantité d’énergie dégagée lors d’un choc entraînant une fusion, il suffit qu’un nombre adéquat fusionne pour entretenir le système et récupérer un surplus selon nos besoins.

    On pourrait aussi favoriser des phénomènes de striction du nickel. Par exemple la magnétostriction, en faisant baigner notre enceinte dans des champs magnétiques pulsés ou des effets piézoélectriques, en envoyant des courants alternatifs et dont le nickel serait une des électrodes.

    En conclusion, j’en déduis que la fusion froide n’est pas une utopie, mais explicable et que si nous parvenons à optimiser tous les paramètres ce serait une solution pour l’énergie du futur.

     







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