La question est de savoir si l’on peut mettre sur le même plan les rapports hétérosexuel et homosexuel.
Le premier implique l’altérité des sexes, donc une relation de complémentarité : l’un pénètre, l’autre est pénétré ; l’un donne, l’autre reçoit ; l’un féconde, l’autre est fécondée.
Dans le deuxième cas, une telle complémentarité est rendue impossible par les propriétés naturelles des deux individus, qui rendent impossible cette relation de complémentarité.
La seule caractéristique que le rapport homosexuel partage avec un rapport hétérosexuel, c’est le plaisir charnel. J’en conclus que le rapport homosexuel n’est que cela, l’échange d’un plaisir charnel, ce qui ne constitue malheureusement pas un rapport sexuel exact, donc le mariage ne peut pas être valide.
« Ne vous inquiétez pas, au fond de vous même vous serez toujours convaincu d’être un vrai mâle. C’est juste que publiquement ce ne sera plus une référence sociologique, tout évolue »
La reconnaissance sociologique du sexe est hors sujet. Ce dont on parle actuellement, c’est de l’impossibilité pour des homosexuels d’avoir un rapport sexuel, puisqu’ils ne disposent que de deux éléments femelles ou deux éléments mâles, alors que le rapport sexuel requiert un élément mâle et un élément femelle.
Le problème de votre argument Mougeon, c’est qu’en matière audiovisuelle, comme dans tout ce qui relève des biens intellectuels (musique, livre, cinéma…), il n’y a pas de « demande ».
La demande n’est présente que s’il y a un besoin naturel de la part des consommateurs (se nourrir, se vêtir…), or la distraction n’est pas un besoin naturel, ça n’est au contraire que du superflu.
Il n’y a donc en fait que de l’offre, c’est donc, contrairement à ce que vous dites, la télé et seulement elle qui est responsable de la nullité de ses programmes.
Sans parler du fait que le rapport sexuel est un devoir conjugal, puisque son absence peut être un motif de « divorce pour faute ».
Un rapport sexuel est la pénétration d’un vagin par un pénis. L’activité qui tient lieu de rapport sexuel pour deux hommes ou deux femmes n’est en fait qu’une stimulation mutuelle des zones érogènes ; le rapport sexuel est impossible pour ces gens-là, ce qui rend l’exercice du devoir conjugal impossible et donc le mariage caduc.
À moins que l’État, par une fiction juridique, confonde les deux, ce qui reviendrait à imposer aux hommes la sodomie et aux femmes l’utilisation d’un god-ceinture.
En zappant l’autre jour sur D8 j’ai été consterné par le spectacle que j’y ai vu : des femmes qui discutent sur un canapé, voilà le maigre « concept » de l’émission sur laquelle je suis tombé. Il y avait Ferrari, la femme de Montebourg, l’ex de Delarue, Bachelot, une noire et certainement une ou deux autres que j’ai oublié.
Et elles papotaient en se donnant l’air intelligent, sur un sujet pour lequel elles n’avaient strictement aucune compétence (je crois que c’était les radars ou le permis à points, enfin quelque chose en rapport avec la conduite). La pire étant certainement Pulvar, avec ses fausses lunettes et son air de bobo insupportable.
Comme l’a remarqué l’auteur, elles étaient évidemment toutes un jupe, exhibant leurs guiboles soigneusement épilées. Elles parlaient, elles parlaient, on sentait qu’elles avaient vraiment envie de dire des choses, mais le crédit que le spectateur moyen accorde à ce genre de femmes les a immédiatement pourvues d’un air ridicule. Devant un tel amas de stupidités, je n’ai pas eu la force de zapper tout de suite et je ne pouvais m’empêcher de me répéter : « jusqu’où va-t-on descendre ? »
C’est exactement le message que je m’apprêtais à rédiger, j’ai bien fait de vérifier s’il n’avait pas déjà été posté.
Les parrainages, qu’ils soient accordés par des élus ou des citoyens, sont une entrave à la démocratie représentative : tout français majeur et en possession de ses droits civiques devrait avoir le droit de se présenter, sans entrave. La souveraineté du peuple qui élit compte seule, si elle ne s’exerce que sur des candidats préalablement triés, alors elle est bafouée.