« Entre violer un enfant [...] et tutoyer un correspondant [...], il n’y a qu’un rapport du plus au moins. »
Comment peut-on oser écrire ça ? Comment oser comparer l’effet d’un tutoiement non désiré à celui d’un viol ?
Il faut réellement ignorer, n’avoir jamais essayé même d’imaginer ce qu’est de subir un viol pour oser faire cette comparaison....