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Emmanuelle Lebhar

Emmanuelle Lebhar

Journaliste indépendant

Tableau de bord

  • Premier article le 17/01/2009
  • Modérateur depuis le 10/06/2009
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Derniers commentaires





  • Emmanuelle Lebhar Emmanuelle Lebhar 29 janvier 2009 19:01

    Bonjour, en tant que chercheur spécialiste des réseaux sociaux et de l’effet petit monde, je me permet d’ajouter mon grain de sel sur les "vérités" 9 et 10 :


    - l’effet petit monde est observé et avéré sur l’ensemble des réseaux sociaux.La première expérience date des années 60. Ce n’est donc pas étonnant que des réseaux élecroniques privilégiant des communautés d’intérêts aient aussi cette propriété.


    - Il n’est pas nécessaire que N soit grand pour que le nombre de relations lorsque tout le monde se connaît évolue comme N au carré, c’est un très simple cacul : il suffit de compter tous les traits que l’on peut mettre entre N points. La "loi de Metclafe" n’a acune valeur scientifique et d’ailleurs ne dit pas grand chose (quelle est la valeur d’un réseau ?). D’autre part, elle remonte à une époque où un réseau était consitué d’une centaines d’ordinateurs, où l’on décidait globalement où placer les connexions, ce qui n’a rien à voir avec les réseaux sociaux électroniques d’aujourd’hui.


    - Nous sommes des milliards sur cette planète, la "capacité sociale" d’un individu, s’il s’agit de son nombre de relations, ne peut donc pas varier comme N, sinon nous aurions chacun plusieurs milliards d’amis, collègues, cousins, ce qui n’est pas très crédible.


    - Les phénomènes de petit monde et de diffusion de l’information dans les réseaux sociaux sont encore mal compris mais nous savons que les relations entre individus ne sont pas distribuées au hasard et que c’est leur répartition à travers la géographie et les communautés qui permet de pouvoir naviguer très vite d’une personne à l’autre même si chacun ne connaît qu’une toute petite partie du réseau (plutôt de l’ordre de log N).

    Emmanuelle.







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