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Ni Dieux ni Maître...
Fui la dictature a visage découverte de l'est pour se perdre dans la dictature a visage couvert des pays occidentaux. Citoyen du monde par excellence parlant 5 langues et ayant habité dans 6 pays sur 4 continents différents...Légèrement désabusé néanmoins je n'ai pas perdu l'espoir d'un monde meilleur et plus juste...

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Derniers commentaires



  • escudo escudo 23 août 2012 22:18

    Je suis allé la première fois en Iran en 99, ensuite en 03, 05 et 08 et en principe je devrais y retourner en octobre...Au fil de mes voyages j’ai découverte un pays magnifique et des gens sympas et ouverts, intelligents et humbles avec qui j’ai eu des discutions passionnants sur un tas de sujets comme la religion la politique occidentale ou celle de Ahmadinejad. Certains de mes amis Iraniens sont venu en France par la suite, même plusieurs fois, certains d’autres sont allés en Suisse et Italie e même aux US. Les Iraniens que je connais sont plutôt jeunes (25 - 40ans) des milieux sportif/activité plein air ayant fait des études sup. pour la plupart d’entre eux. Ils m’ont expliquer ce que j’ai découverte aussi au cours de mes séjours(au total plus de 9mois) que vivre en Iran ce n’est pas bien plus mal que vivre ailleurs. La vie n’est pas très chère et l’état aide pas mal les jeunes qui s’installent par exemple. On a beaucoup voyagé et fait pas mal de route de par tout le pays, on a jamais était contrôlé par la police comme c’est devenu habituel en France par exemple. J’ai discuter avec des femmes sur la voile....elle m’ont expliquer qu’elle ne comprenait pas l’agitation et la surexcitation des femmes occidentales contre cette habitude culturale...j’ai rencontrer des femmes aussi qui était contre , mais en Iran il n’y pas obligation de se couvrir la face, juste se couvrir les cheveux, exactement comme le faisait traditionnellement les femmes dans beaucoup de pays de l’est comme la Roumanie, Bulgarie ou autres pays des Balkans,(du a l’influence de l’occupation turc). Moi ca ne me choque pas ces habitudes et différences culturelles et c’est pas a moi de décider ce qu’elle veulent ou doivent faire ! Et ce n’est pas non plus à un autre pays d’en décider et encore moins d’imposer quoi que ce soit !

    En Iran je n’ai jamais senti la dictature peser sur moi, pourtant la mass merdia occidentale ne parle que de la dictature Iranien à tous les occasions possibles. Combien de journalistes ont vécu sur place, ou combien de sionistes qui crachent sur Iran sont allé voir sur place de quoi ressemble l’Iran ? Je ne l’ai jamais vu cette fameuse dictature dans la rue ni dans la vie de tous les jours en Iran. Je n’ai jamais senti un quelconque rejet par les Iraniens musulmans, par contre en Israël j’ai senti souvent le racisme et le rejet venant de la part de certains juifs (peut être extrémistes ?) pour le seul raison que je n’étais pas juif !

    Il n’y a pas entre mes amis Iraniens qui voudrait venir vivre en occident, mais ils ne sont pas forcement d’avis que le régime de Ahmadinejad est bien. Ceux qui aspirent a la vie occidentale c’est plutôt parce qu’ils pensent que le consumérisme rime avec bonheur, comme beaucoup de gens de chez nous d’ailleurs. Ce sont ceux qui aspirent a un niveaux de vie plus élevé exprimé par plus de produits et gadgets que chez eux en Iran on ne trouve pas ou on les trouvent a des prix très élevé, inabordable pour beaucoup.

    Je ne suis pas un fun des régimes dictatoriales mais dans la finalité après avoir vécu avant 90 de l’autre coté du mur, puis en Australie, US, Allemagne et finalement en France, je suis presque convaincu aujourd’hui qu’il n y a aucun différence essentiel entre les dictatures du passe ou existantes et les autres régimes occidentales qui s’autoproclame d’être des démocratie. Dans l’une on t’interdit de dire ce que tu pense dans l’autre on te laisse dire ce que tu veux(avec des limites quand même !) mais de toute facons tes paroles se perdent dans le brouhaha perpétuel de la propagande pro systémique.

    La vraie dictature est en train de se construire de toute façon...et pas chez les Perses, mais bien ici, chez nous !

    J’ai rencontrer des Iraniens qui rêve de Mac do , sex-shops , alcools& Co ...ceux la, bien sur ont envie d’émigrer mais en discutant un peu, en leur détaillant un peu le « dark side of the moon » ils ne sont pas si sur finalement. Et finalement ils peuvent bien quitter leur pays si ca leur chante, ils peuvent voyager librement, en principe ils n’ont pas de restrictions en dehors de l’obtention des visas.

    Ce que j’ai bien retenu des discutions c’est que tous sont prêt a défendre leur « dictature » en cas d’attaque étranger sur leur pays et pour les pluparts, même ceux qui sont allé aux US, ils sont contre la politique américano-sioniste au moyen orient.

    J’ai vu des bijoux d’histoire comme à Bisotoon, marché dans le désert de sel, foulé le sommet de Damavand arpenté les ruelles des villes historiques comme Téhéran, Ispahan, Kermânchâh, et bcp. d’autres, rencontré des gens super et j’ai vraiment mal quand j’imagine que par pur volonté impérialiste enrobé de fausse prétextes on va mettre ce pays a feu et a sang !

    J’espère que, dans le cas d’une guerre avec Iran, les pays attaquants vont subir au moins les même pertes en vie humain que les Iraniens, ca ferait le plus grands bien a tous les occidentaux arrogants, engraissé et endimanché d’apprendre enfin que ce n’est pas franchement rigolo de perdre sa vie sous des bombes indifféremment qu’on soit musulman ou chrétien, de gauche ou de droite, blanc, jaune, noire ou arabe !

     

    Sinon, l’article de Musavuli est un tas de propagande indigeste, écrit par un « militant » qui, il y a pas si longtemps écrivait que les interventions de l’OTAN était bénéfique dans les Balkans comme ailleurs aussi...En sachant ca on comprend bien de quel trou sort cette torchon de merde sur Iran. 

     

    Un militant des droits de l’Homme qui encense la guerre et qui fait la propagande pour l’idée que la démocratie peut se développer par la puissance des bombes…c’est un militant pour la mort et la destruction, rien a voir avec les droits de l’Homme !

     

    Article A VOMIR !



  • escudo escudo 14 août 2012 10:58

    Parmi les équipes présentes aux Jeux Olympiques de Londres, il y en a une, multinationale, formée de journalistes qui, entraînés par des coach politiques, excellent dans toutes les disciplines de la falsification. La médaille d’or revient aux Britanniques, premiers dans la discréditation des athlètes chinois, décrits comme des « embrouilleurs, farces de la nature, robots ». Une seconde après que la nageuse Ye Shiwen a gagné, la BBC a insinué le doute du dopage. Le Mirror parle de « brutales fabriques d’entraînement », dans lesquelles les athlètes chinois sont « construits comme des automates » avec des techniques « aux limites de la torture », et d’ « athlètes génétiquement modifiés ». La médaille d’argent va au Sole 24 Ore[1] qui, par son envoyée Colledani, décrit ainsi les athlètes chinois : « La même tête carrée, la même concentration militaire, photocopie les uns des autres, machines sans sourire, automates sans héroïsme », créés par une chaîne de montage qui « produit des gosses comme des boulons », en les obligeant au choix : « plutôt que la faim et la pauvreté, mieux vaut la discipline et le sport ». Il y a à Londres une nostalgie des belles années d’antan, quand au 19ème siècle les Chinois étaient « scientifiquement » décrits comme « patients, mais paresseux et fripouilles » ; quand les impérialistes britanniques inondaient la Chine de leur opium, en la saignant à blanc et en l’asservissant ; quand, après que les autorités chinoises en avaient interdit l’usage, la Chine fut contrainte par la guerre à céder aux puissances étrangères (dont l’Italie) des parties de son propre territoire, définies comme « concessions » ; quand à l’entrée du parc Huangpu, dans la « concession » britannique à Shanghai, se trouvait le panneau « Entrée interdite aux chiens et aux chinois ». 

     


    Ye Shiwen, médaille d’or, photo : Getty
    Source de la photo : The Mirror

    Quand elle se fût libérée, en 1949, la nouvelle Chine, n’étant pas reconnue par les USA et leurs alliés, fût de fait exclue des Jeux Olympiques auxquels elle ne pût participer qu’en 1984. Depuis lors ses succès sportifs sont allés crescendo. Ce n’est cependant pas cela qui préoccupe les puissances occidentales, mais le fait que la Chine est en train d’émerger comme puissance capable de défier la prédominance de l’Occident à l’échelle globale. Il est emblématique que même les uniformes de l’équipe étasunienne aux J.O. soient made in China. A partir de 2014 ne seront utilisés que ceux made in America, a promis le Comité olympique étasunien, organisation « no profit » financée par les multinationales. Qui, avec les miettes de ce qu’elles retirent de l’exploitation des ressources humaines et matérielles d’Asie, Afrique et Amérique Latine, financent le recrutement d’athlètes de ces régions pour les faire concourir sous la bannière étoilée. La Chine au contraire considère « le sport comme une guerre sans usage d’armes », accuse le Mirror. Ignorant que le drapeau olympique a été hissé par des militaires britanniques, qui ont utilisé leurs armes dans des guerres d’agression. La Chine est la dernière à avoir des « athlètes d’Etat », accuse Il Sole 24 Ore. Ignorant que, sur les 290 olympiens italiens, 183 sont des employés de l’état en habit de membres des forces armées, car celles-là seulement (par un choix politique précis) leur permettent de se consacrer à plein temps au sport. Une militarisation du sport, que le ministre Di Paola appelle « binôme sport-vie militaire, fondé sur une éthique partagée, caractéristique de l’appartenance à un corps militaire comme à un groupe sportif ».

    Alors ce n’est pas une guerre qui a eu lieu contre la Libye, mais un entraînement pour les Jeux Olympiques


    source :

    Edition de mardi 7 août 2012 de il manifesto
    http://www.ilmanifesto.it/area-abbonati/in-edicola/manip2n1/20120807/manip2pg/14/manip2pz/326939/

    Traduit de l’italien par Marie-Ange Patrizio



  • escudo escudo 13 août 2012 21:22

    Parmi les équipes présentes aux Jeux Olympiques de Londres, il y en a une, multinationale, formée de journalistes qui, entraînés par des coach politiques, excellent dans toutes les disciplines de la falsification. La médaille d’or revient aux Britanniques, premiers dans la discréditation des athlètes chinois, décrits comme des « embrouilleurs, farces de la nature, robots ». Une seconde après que la nageuse Ye Shiwen a gagné, la BBC a insinué le doute du dopage. Le Mirror parle de « brutales fabriques d’entraînement », dans lesquelles les athlètes chinois sont « construits comme des automates » avec des techniques « aux limites de la torture », et d’ « athlètes génétiquement modifiés ». La médaille d’argent va au Sole 24 Ore[1] qui, par son envoyée Colledani, décrit ainsi les athlètes chinois : « La même tête carrée, la même concentration militaire, photocopie les uns des autres, machines sans sourire, automates sans héroïsme », créés par une chaîne de montage qui « produit des gosses comme des boulons », en les obligeant au choix : « plutôt que la faim et la pauvreté, mieux vaut la discipline et le sport ». Il y a à Londres une nostalgie des belles années d’antan, quand au 19ème siècle les Chinois étaient « scientifiquement » décrits comme « patients, mais paresseux et fripouilles » ; quand les impérialistes britanniques inondaient la Chine de leur opium, en la saignant à blanc et en l’asservissant ; quand, après que les autorités chinoises en avaient interdit l’usage, la Chine fut contrainte par la guerre à céder aux puissances étrangères (dont l’Italie) des parties de son propre territoire, définies comme « concessions » ; quand à l’entrée du parc Huangpu, dans la « concession » britannique à Shanghai, se trouvait le panneau « Entrée interdite aux chiens et aux chinois ». 

     


    Ye Shiwen, médaille d’or, photo : Getty
    Source de la photo : The Mirror

    Quand elle se fût libérée, en 1949, la nouvelle Chine, n’étant pas reconnue par les USA et leurs alliés, fût de fait exclue des Jeux Olympiques auxquels elle ne pût participer qu’en 1984. Depuis lors ses succès sportifs sont allés crescendo. Ce n’est cependant pas cela qui préoccupe les puissances occidentales, mais le fait que la Chine est en train d’émerger comme puissance capable de défier la prédominance de l’Occident à l’échelle globale. Il est emblématique que même les uniformes de l’équipe étasunienne aux J.O. soient made in China. A partir de 2014 ne seront utilisés que ceux made in America, a promis le Comité olympique étasunien, organisation « no profit » financée par les multinationales. Qui, avec les miettes de ce qu’elles retirent de l’exploitation des ressources humaines et matérielles d’Asie, Afrique et Amérique Latine, financent le recrutement d’athlètes de ces régions pour les faire concourir sous la bannière étoilée. La Chine au contraire considère « le sport comme une guerre sans usage d’armes », accuse le Mirror. Ignorant que le drapeau olympique a été hissé par des militaires britanniques, qui ont utilisé leurs armes dans des guerres d’agression. La Chine est la dernière à avoir des « athlètes d’Etat », accuse Il Sole 24 Ore. Ignorant que, sur les 290 olympiens italiens, 183 sont des employés de l’état en habit de membres des forces armées, car celles-là seulement (par un choix politique précis) leur permettent de se consacrer à plein temps au sport. Une militarisation du sport, que le ministre Di Paola appelle « binôme sport-vie militaire, fondé sur une éthique partagée, caractéristique de l’appartenance à un corps militaire comme à un groupe sportif ».

    Alors ce n’est pas une guerre qui a eu lieu contre la Libye, mais un entraînement pour les Jeux Olympiques


    source :

    Edition de mardi 7 août 2012 de il manifesto
    http://www.ilmanifesto.it/area-abbonati/in-edicola/manip2n1/20120807/manip2pg/14/manip2pz/326939/

    Traduit de l’italien par Marie-Ange Patrizio



  • escudo escudo 6 août 2012 14:03

    « Puissent les Olympiades être “un moment d’amitié renouvelée dans laquelle forger la paix” : ainsi l’archevêque de Westminster a-t-il salué les athlètes venus à Londres du monde entier. C’est justement pour représenter cet esprit que dans la cérémonie d’ouverture le gouvernement de Sa Majesté britannique a fait hisser le drapeau olympique aux cinq anneaux, symbole de paix, par un escadron de 16 militaires britanniques, choisis parmi ceux qui se sont le plus distingués  dans les dernières guerres.

    A la tête de cet escadron, comprenant des militaires des trois armes, Tal Lambert, responsable des communications des bases aériennes de Lyneham et Brize Norton, engagées l’an dernier dans la guerre en Libye. Parmi les autres membres de la Raf, le sergent Raval, qui s’est distingué dans les guerres des Balkans et d’Irak. Parmi ceux de la marine et des marines, l’officier Hiscock, décoré de la Queen’s Gallantry Medal pour ses actions dans l’invasion de l’Irak. Parmi ceux de l’armée de terre, le sergent Reains distingué dans les combats en Irak puis en Afghanistan où il a été blessé, et le caporal Rainey, qui a deux dangereuses missions à son actif.

    Faire hisser par des militaires non seulement la drapeau britannique mais aussi la bannière olympique a été un geste hautement symbolique : la réaffirmation que les forces armées du Royaume Uni et des autres pays de l’Otan ne font pas des guerres d’agression mais des opérations de paix dans l’intérêt de toute l’humanité. Grave est le fait que le Comité Olympique international ait autorisé un tel choix, qui devrait être interdit dans tout pays où se déroulent les Olympiades. Tout aussi grave qu’il ait été ignoré par la presse internationale, présente à Londres avec des milliers de journalistes. Engagés à décrire la chapeau de Sa Majesté, au moment où le drapeau olympique a été hissé par les militaires qui rénovent les gloires de l’empire britannique. »

    source :http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=32121



  • escudo escudo 5 août 2012 20:10

    L’ OCCIDENTE et L’ APOLOGIE DU TERRORISME

    ..........
    Le Conseil de sécurité s’est réuni peu après l’attentat du 18 juillet qui a décapité le commandement des forces de sécurité syriennes. Certes, les deux séances qui ont suivi portaient sur les propositions de résolution des Occidentaux et de la Russie. Néanmoins, il revenait au Conseil de condamner le principe de l’action terroriste, comme il fait toujours en pareille circonstance. L’usage est d’adopter unanimement une déclaration et de la faire lire par le président en exercice du Conseil, en l’occurrence le Colombien Nestor Osorio. La courtoisie veut que l’on présente ses condoléances à l’État-membre qui vient d’être frappé.
    Pourtant le Conseil est resté silencieux. Les Occidentaux ont refusé d’appliquer à la Syrie un des principes de base des relations internationales : la condamnation du terrorisme. Pis, dans leurs déclarations respectives, les dirigeants allemands, britanniques, états-uniens et français ont condamné les victimes, les ont rendues responsables de la violence dont elles ont été l’objet, et ont réaffirmé leur soutien à ceux qui ont perpétré l’attentat. Et encore : les médias occidentaux se sont appliqués à salir la mémoire des victimes, comme si leur mort ne suffisait pas à étancher leur soif de sang syrien.

    Personne ne doute que le terrorisme en Syrie soit commandité par l’OTAN et le CCG, mais jusqu’à présent cela se faisait en toute hypocrisie. Ne pouvant bombarder et raser le pays du fait du double veto russe et chinois, les Occidentaux et leurs partenaires arabes faisaient saigner le pays en attendant de le faire attaquer par des mercenaires. Il y eu certes l’épisode du 12 février : l’appel au jihad d’Ayman al-Zawahiri. Tout d’un coup, l’OTAN, le CCG et al-Qaida poursuivaient le même objectif. Cependant, faisait-on remarquer à Bruxelles, les déclarations du cheikh égyptien n’engagent que lui, elles ne valent pas d’être commentées, et l’OTAN ne va pas réviser ses positions en fonction de ces fatwas. Ce raisonnement n’était pas convaincant, car il éludait la question des objectifs communs aux champions autoproclamés de la démocratie d’une part et de l’islamisme d’autre part, mais les apparences étaient sauves. Cette fois, c’est différent. Les Occidentaux assument leur liens avec les terroristes.

    Le tournant s’est opéré lors de la 3e conférence des « Amis » du peuple syrien à Paris, le 6 juillet. Le président François Hollande avait accordé une place d’honneur à des individus que l’on payait jusque là en secret en prenant soin de nier les connaître. Il avait élevé des criminels de guerre au rang de héros sans susciter la nausée de ses partenaires étrangers.
    Sans attendre qu’al-Qaida soit invité à une prochaine conférence des « Amis » du peuple syrien, le ministre russe des Affaires étrangères, Sergey Lavrov, s’est étonné de ce comportement : « Il signifie que [les Occidentaux] continueront à soutenir ce genre d’attaques terroristes jusqu’à ce que le Conseil de sécurité remplisse [leurs] exigences. C’est une position terrifiante. » Et de poursuivre « Nous ne savons pas comment nous devons le prendre. »

    En effet, au delà de la question morale, que signifie ce revirement doctrinal ? Durant une décennie, les Occidentaux se présentaient comme les champions de la « guerre au terrorisme », aujourd’hui, ils revendiquent leur soutien à des terroristes.

    ...........

    Source Tichreen (Syrie)

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