La solution serait un habitat regroupé, avec des services au centre et des espaces verts autour et des transports en commun pour y accèder. On pourrait imaginer des immeubles avec des jardins familiaux individuels et des parcs collectifs.
Cela permettrait de diminuer la surface des zones pavillonaires en réduisant le coût des logements et des transport.
Il n’y a pas incompatibilité entre la diffusion de l’anglais (en nombre de locuteurs) et la difficulté de former des commerçants dans cette langue qui soient convaincants dans d’autres pays.
En effet s’il est facile d’atteindre un niveau pour s’exprimer (500 mots d’anglais suffisent), c’est plus difficile d’atteindre celui permettant de s’expliquer, et encore plus si l’on veut convaincre ou émouvoir.
Mais, malheureusement, le problème des niveaux de langue est encore largement absent du débat...
Si chaque européen apprenait, ne serait ce qu’une centaine de mots d’espéranto, cela serait un symbole fort qui leur donnerait envie d’apprendre le reste de la langue.