depuis le début, on veut assimiler le pays à une entreprise, avec LE meilleur à sa tête pour justifier le pillage indécent de l’argent public.
Le pays ne sera jamais une entreprise, mais des millions de citoyens qui se doivent d’être solidaires ( mot banni en Sarkozie ) et de compter sur le Bien public ( anathème sarkozique ) pour assurer la cohésion des diversités humaines.
Et la caste au pouvoir de manipuler l’opinion pour moraliser l’appropriation ( au bénéfice d’une poignée ) decette cassette Publique.
Et le Président ne sera jamais ce chef d’entreprise qu’on veut cyniquement nous imposer, pour absoudre sa rapacité éhontée.
Le Chef de l’Etat est le Premier des Fonctionnaires, AU SERVICE DE TOUS LES CITOYENS, garant des lois, et redevable de ces lois devant chacun. L’inverse d’une entreprise.
Maintenir le contraire relève de la perversion, agir autrement révèle d’une volonté déclarée de vicier les fondements de la Démocratie.
Moraliser l’immoral nécessite une corruption des valeurs essentielles. C’est ce pourrissement des consciences individuelles que nous impose SARKO.