Il me font marrer tous ces cathos puritains ! j’ai 44 ans et 3 gamins, quand j’avais 10 ans je mattais des pages de livres pornos qu’on s’échangeait à l’école, et alors ?! suis-je devenu pervers pour autant ? n’importe quoi. Il est clair que ce n’est pas une raison pour laisser à disposition des films aux enfants de cet âge mais faut arreter de vouloir tout interdir au nom du puritanisme religieux qui tente de percer dans ce pays, sarko en tête de gondole.
Les parents sont responsables de ce que les enfants peuvent trouver à la maison, télé, internet etc... c’est eux et eux seuls qu’il faut blamer. Et certaines pubs en 4 x 3 affichées aux yeux de tous sont parfois plus dégradantes pour les femmes qu’un film porno.
Moi j’aime bien le porno et je le dit sans complexe, y’a pas d’raison ! de toute façon quasiment tout le monde le matte, bande d’hypocrites
De toute façon, on ne peut évoluer qu’en laissant la religion à sa place c’est à dire derrière nous, à l’époque des vieilles peurs, le moyen-âge. Tout ce qui est basé sur le mensonge, l’escroquerie, doit disparaitre.
"l’envie de se mesurer est une envie primaire", je confirme que je ne l’ai plus depuis longtemps, j’ai donc évolué. Personnellement je ne "canalise" plus mes pulsions, puisque pulsions il n’y a plus, justement du fait qu’il n’y a plus "besoin" de se mesurer, de répondre à la provocation.
j’enseigne à mes enfants que le meilleur façon de "gagner", d’être tranquille façe au primate, c’est de se fiche de perdre. A partir de là, le primate n’a plus d’interêt, et ca marche. Votre aprrentissage de la victoire est pour moi une belle c**nerie, qui n’apporte que désir de domination, convoitise, guerre... De mon côté je ne souhaite pas un monde de "faibles", mais bien au contraire un monde évolué, car il faut beaucoup plus de force, de sagesse, d’intelligence et de courage pour ne pas passer à l’acte violent primaire, pour éviter le conflit.
Se mesurer aux autres, c’est bon pour les singes. Nous sommes en 2008 et il est grand temps de penser à faire évoluer la race humaine dans le bon sens.
Les parents ne sont pas assez "montré du doigt", leur responsabilité n’est jamais mise en cause en cas de violence d’un élève et pourtant, c’est souvent à eux que revient la faute au départ. J’éduque mes enfants avec un peu ce pricipe des "trois singes" et tout ce passe bien, le + grand (13 ans) me dit parfois qu’il a envie de "taper" mais jusque-là il ne passe pas à l’acte, il crains aussi les conséquences punitives (restriction) une fois à la maison.
Je pense personnellement qu’on ne cherche pas assez la cause première de la violence dans les débats. Outre le fait que la majorité des parents qui le pourrait ne "pense pas", completement endoctrinée par le systeme, qu’une grosse partie n’a pas le pouvoir d’analyse necessaire pour le faire, que les 2 conjoints au travail est certainement la cause principale de "l’abandon" des élèves à l’institution... je pense que le principal responsable est la compétition. Il faut forcement chercher à évoluer vers le bien, la paix, la non-violence... hors le reflexe primaire de "se mesurer les uns aux autres" est toujours là, de plus en plus même alors qu’il faudrait enseigner l’inverse pour peu à peu l’abolir.
Mes enfants pratiquent un sport (2 d’entre eux) mais ne participent à aucune compétition. J’ai expliqué mes raisons, et et ils ont bien compris tout le mal que provoque le fait de "compter les points" par apport au "besoin primaire" de satisfaction d’avoir gagné.
Il y a aussi les sports violent, comme le rugby, que j’ai réussi à faire enlevé du programme de sport de la prof d’EPS du college de mes enfants.
reste à informer les parents, mieux ; à les montrer du doigt plus souvent, car il suffit de matter un stade pour voir que le nombre de "singes" potentiel à l’application du principe des trois singes est énorme.
je suis un homme, et je constate aussi chaque jour, que nombre de femme parents d’élèves n’ont rien à envier aux primates masculins concernant les consignes données à leur enfants pour répondre aux coups par des coups.
La violence est un acte primaire, de primates, j’en suis sorti par l’abolition de toute forme d’interet pour la competition. On vit très bien sans, mieux même, je vous l’assure.