Retraité, j’ai eu souvent la forte impression d’être un prostitué lorsque je travaillais - entre deux grèves, certes - car j’étais employé dans une entreprise nationalisée, réputée pour notre propension à la grève.
Bien payé pour la quantité de travail effectuée, mais mal payé pour ce que je m’emmerdais (D Pennac dit un truc dans ce genre-là) je ne vendais ni mon corps, ni mon sexe, ni mon cul, mais mon temps.Le corps, le sexe, le cul, ça peut se nettoyer, mais le temps, LE TEMPS ! Il est irrémédiablement perdu, pour un peu de fric.
Alors hyperbole ou pas, j’espère vivre plus que les 34 ans perdus en 3x8 dans cette entreprise.
Pourquoi omettez vous de dire que le mot ’’mondialisation’’ est en réalité employé pour nous faire prendre des vessies pour des lanternes, et qu’il faudrait plutôt employer ’’ américanisation’’ ou même surement ’’ mondialisme’’ ?