C’est exactement le discours que tenait Wall Street en 1933. Or, n’oublions pas que c’est Wall Street qui finança le fascisme mussolinien et hitlérien...
Pour ne pas retomber dans ce piège, souvenez-vous : les richesses, l’homme les a toujours créées !
Les médias veulent que nous agissions en bookmaker - « quel candidat validé par le casting médiatico-politique va gagner ? » -, non en citoyens : qui propose des idées ?
En 1995, un seul candidat a 1) dénoncé les créateurs de cette crise et 2) proposé les solutions à la hauteur.
Ce candidat ne fait pas partie du casting médiatique, parce qui n’a pas perdu sa crédibilité sur l’autel de l’appât du gain : Jacques Cheminade.
Obama part, permettant aux Etats-Unis de 1) réinstaurer la séparation entre banques de crédit/dépôt et banques d’affaires avec le Glass-Steagall, 2) d’émettre du crédit productif pour 3) lancer le NAWAPA.
Cette conjonction d’événements permet la possibilité d’un Glass-Steagall Global.
Ainsi, le NAWAPA lance le Transaqua (Afrique), le Pont terrestre eurasiatique et bien d’autres proejts dans les cartons pour reconstruire l’économie physique mondiale.
Premier pas : virer le pion de Wall Street de la Maison-Brune. Pardon, Blanche.
Barack Obama a commencé avec cette logique en mai 2009.
Alors que les médias français faisaient croire qu’Obama était le nouveau Martin Luther King, en France seul le mouvement politique de Jacques Cheminade a osé dire la vérité : l’intention sous-jacente de ces politiques était le fascisme financier de Wall Street.